
Sardaigne accident route
Une intervention d’urgence s’est transformée en tragédie personnelle pour un pompier sarde fin octobre. Appelé sur les lieux d’un accident de la route, ce secouriste a vécu l’impensable en découvrant que la victime décédée n’était autre que son propre enfant. Un drame familial qui s’inscrit dans un contexte d’insécurité routière préoccupant sur l’île italienne.
Une soirée festive qui vire au drame
Le 25 octobre dernier, ce qui devait être une simple sortie entre amis s’est terminé en tragédie. Cinq jeunes, tous étudiants, rentraient d’une soirée festive à bord d’une BMW. Leur trajet les conduisait sur une route sinueuse entre les localités de Baldu et Agnata.
C’est sur ce tronçon que le drame s’est noué. Le véhicule a brusquement perdu le contrôle avant de chuter d’une dizaine de mètres en contrebas d’un pont. Une sortie de route fatale pour l’un des passagers, Omar Masia, un jeune homme de 25 ans.
L’intervention tragique d’un père pompier
L’accident s’est produit dans une zone particulièrement isolée, dépourvue de réseau téléphonique. Cette « zone blanche » a compliqué l’intervention des secours, finalement alertés et dépêchés sur place.
Parmi les pompiers intervenants, un homme allait vivre l’inimaginable. Arrivé sur les lieux du drame, ce secouriste professionnel a découvert avec horreur que la victime décédée n’était autre que son propre fils, Omar. Une situation déchirante que peu de secouristes ont à affronter dans leur carrière.
Des survivants blessés et un conducteur positif à l’alcool
Si les quatre autres occupants de la BMW ont survécu à cette terrible chute, ils n’en sont pas sortis indemnes. Tous ont été blessés et pris en charge par les services de secours.
Les investigations menées après l’accident ont rapidement révélé un élément aggravant : le conducteur du véhicule a été testé positif à l’alcool. Face à la gravité des faits, il a été formellement « inculpé d’homicide involontaire par véhicule » par les autorités judiciaires locales.
Une infrastructure routière pointée du doigt
Au-delà du drame humain, cet accident mortel soulève d’importantes questions concernant la sécurité routière dans cette région de Sardaigne. Selon le média local Union Sarda, « n’y avait pas de glissières de sécurité, seulement des tuyaux métalliques fixés au muret ».
Cette route, pourtant fréquentée, notamment par des touristes se rendant à la demeure de l’artiste Fabrizio De André, présenterait donc des défauts d’infrastructure préoccupants. L’absence de barrières de sécurité adaptées pourrait avoir contribué à la gravité de l’accident.
Les autorités locales devront désormais répondre aux interrogations sur l’entretien et la sécurisation de cet axe routier, alors qu’une famille pleure aujourd’hui la perte d’un jeune homme de 25 ans, arraché trop tôt à l’affection des siens dans des circonstances particulièrement dramatiques.

La route est peut-être l’alcool mais on ne doit pas conduire quand on est positif à l’alcool.
Je n’ose penser à ce père de famille quand il a découvert ce drame. Des vies détruites à jamais. Courage à lui et à sa famille
Ah ben voilà, c’est pas la faute du conducteur positif à l’alcool non, c’est la faute de la route, et peut-être aussi la voiture a t-elle tapé dans un arbre croisé dans sa chute….inadmissible ! Il faut dégager tous ces arbres, ôter les virages aussi, pas bon les virages quand on n’a pas les yeux en face des trous….bref, comme chez nous quoi, il av falloir trouver un responsable qui n’était pas dans la voiture.
Ils ont dû aussi boire de l’eau….