
Credit image @adobe
Dans la nuit du 28 novembre dernier, une femme âgée de 87 ans a vécu un véritable cauchemar dans sa maison de Triel-sur-Seine. Trois individus se sont introduits chez elle après avoir plongé l’habitation dans le noir. Une agression violente qui a mobilisé les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme pendant plusieurs mois.
Un scénario digne d’un film noir
Tout commence à 3 heures du matin lorsque l’électricité est brusquement coupée dans la demeure de la victime. Le fils de l’octogénaire se rend alors au disjoncteur pour rétablir le courant, sans se douter qu’il s’agit d’une manœuvre orchestrée.
Deux heures et demie plus tard, vers 5h30, deux hommes surgissent dans la chambre de la vieille dame. Armés d’une barre de fer, ils la menacent et l’obligent à descendre au sous-sol pour ouvrir son coffre-fort. Un troisième complice monte la garde dans le jardin.
Un butin de grande valeur dérobé
Les malfaiteurs repartent avec un collier de perles de grande valeur, une montre Rolex, une montre Breitling et le téléphone portable de la victime. Des objets précieux qui n’ont jamais été retrouvés malgré les recherches.
Une enquête minutieuse de quatre mois
Les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme de Versailles se sont immédiatement saisis de l’affaire. Grâce aux prélèvements effectués sur les lieux, le laboratoire de police scientifique identifie l’empreinte génétique d’un homme : Mohammed S.
Les investigations téléphoniques révèlent ensuite la présence de son frère, Ilyass, dans le secteur au moment précis de l’agression. Ces deux hommes de 37 et 39 ans, domiciliés à Poissy, partagent le même toit et un casier judiciaire bien rempli.
Des profils déjà connus de la justice
Les deux frères ne sont pas des inconnus pour les forces de l’ordre. Leur passé judiciaire comprend des infractions liées aux stupéfiants, des vols ainsi que des menaces. Des antécédents qui ont certainement orienté les soupçons des enquêteurs.
Interpellation et découvertes compromettantes
Le lundi 16 février, soit quatre mois après les faits, les policiers interpellent les deux suspects à leur domicile de Poissy. Ils sont immédiatement placés en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Versailles.
Lors de la perquisition, si le butin n’est pas retrouvé, les enquêteurs mettent la main sur un véritable stock de produits stupéfiants : résine de cannabis, cocaïne et amphétamines.
Des explications qui ne convainquent pas
Durant leurs auditions, les deux frères ont systématiquement nié leur implication dans l’agression. Leurs versions des faits ne correspondent toutefois pas aux constatations policières et aux preuves scientifiques rassemblées par les enquêteurs.
Deux destins judiciaires différents
Le mercredi suivant leur interpellation, les deux hommes sont mis en examen à Versailles. Mais le juge d’instruction prend des décisions distinctes : l’un des frères est écroué et placé en détention provisoire, tandis que le second est remis en liberté sous contrôle judiciaire strict.
Cette affaire illustre une fois de plus la vulnérabilité des personnes âgées face aux cambrioleurs sans scrupules, prêts à user de la violence pour parvenir à leurs fins.

Ilyass et Mohammed S, encore un délit de faciès, ou alors toujours les mêmes, selon qu’on soit de gauche ou de droite !!!
Quelle lâchetée, même pas le courage de s’attaquer à une personne plus jeune. Je l’ai mettrai en taule jusqu’à l’âge de leurs victime.