
Tragédie Enfant/ crédit adobe stock
Un drame familial d’une rare violence secoue le Val-de-Marne. Dans la nuit du 25 au 26 novembre 2023, trois fillettes de 4, 10 et 11 ans ont perdu la vie dans des circonstances atroces. Leur père, Younes E., âgé de 41 ans, comparaît depuis mercredi devant le tribunal de Créteil pour répondre de ces meurtres.
Une nuit d’horreur à Alfortville
Les faits remontent à novembre dernier, dans une commune tranquille du Val-de-Marne. Trois sœurs ont été tuées dans leur sommeil, vêtues de leur pyjama. Les deux aînées, âgées de 10 et 11 ans, ont succombé à des coups de couteau, tandis que la benjamine, 4 ans, est morte par asphyxie.
Selon le procureur de Créteil, Stéphane Hardouin, les filles ont possiblement été tuées pendant leur sommeil après avoir été endormies avec des somnifères. Cette révélation glaçante illustre la préméditation de l’acte.
Un contexte familial tendu
Au moment du drame, Younes E. était en instance de divorce avec Samira O., la mère des trois enfants. Le couple avait trouvé un accord à l’amiable concernant la garde des fillettes, en attente d’une audience officielle de divorce.
Mais ce n’était pas la première fois que la violence s’invitait au sein de cette famille. L’accusé avait déjà été condamné en avril 2021 à six mois de prison avec bracelet électronique pour violences intrafamiliales.
Le profil psychiatrique de l’accusé
Les expertises psychiatriques réalisées sur Younes E. n’ont révélé aucune altération du discernement au moment des faits. L’homme était donc pleinement conscient de ses actes.
Néanmoins, les experts ont identifié la présence d’un syndrome dépressif majeur ainsi qu’un profil paranoïaque. Ces éléments seront certainement évoqués lors des débats.
Un procès sous haute tension
Le procès s’étale sur trois jours au tribunal de Créteil. Mercredi était consacré aux dépositions des enquêteurs et des témoins. Jeudi, les experts seront auditionnés, suivis par la partie civile et l’interrogatoire de l’accusé.
La journée de vendredi sera marquée par les réquisitions du parquet et les plaidoiries des avocats. Une demande de huis clos devrait probablement être déposée, compte tenu de la sensibilité de l’affaire.
Une peine maximale encourue
Younes E. encourt la réclusion criminelle à perpétuité pour ces meurtres commis sur des mineurs de moins de 15 ans. La gravité exceptionnelle des faits pourrait conduire à une condamnation exemplaire.
Cette affaire rappelle la vulnérabilité des enfants face aux violences intrafamiliales et soulève des questions sur la prévention de tels drames.

Ce dégénéré a pour prènom younes.
C’est norvègien ou suédois ?
Un grand merci à cette immigration subie par les Français
Peut on encore appeler cela un être humain. ?
Blablabla mais quand il va partir ce vendu aux milliardaires qui fait des lois que pour poncionner les plus pauvres et les retraités ? On en a marre !!!
Macron va t-en !!!!!
Annie B
Il s’accroche avec son tas d’os de vieille, et comme vous dites il ponctionne surtout les pauvres juste au-dessus des aides et les petits retraités, c’est plus faciles pour eux car se sont les plus fragiles et se sont ceux qui ne sont défendus par personne et ils le savent et en profitent, voilà pourquoi on aura jamais rien, c’est la politique de ce gvt; d’où l’intérêt de voter ailleurs mais surtout bien réfléchir et bien écouter ce que les autres vont proposé avant de se prononcer car si on tombe sur le même abruti cela ne servira à rien…..