
Commissariat de Paris.
Une affaire glaçante secoue le IIIe arrondissement de la capitale. Un octogénaire, ancien professeur, se retrouve au cœur d’accusations de viols et d’agressions sexuelles sur une enfant en situation de polyhandicap. La victime présumée n’est autre que la fille de son compagnon, âgée de 10 à 13 ans au moment des faits présumés.
Des révélations qui déclenchent une enquête
L’affaire éclate en 2025 lorsque l’enfant se confie à des enseignants. Ces confidences alarmantes conduisent rapidement à une alerte du parquet, qui déclenche une investigation approfondie.
La jeune victime présumée a ensuite été entendue par la brigade de protection des mineurs, où elle a décrit les abus qu’elle aurait subis durant trois années consécutives dans le IIIe arrondissement parisien.
Une mise en examen pour des faits graves
Les accusations portées contre le septuagénaire sont particulièrement lourdes : viol et agression sexuelle sur mineure en situation de handicap. La vulnérabilité de la victime présumée, atteinte de polyhandicap, aggrave considérablement la nature des charges.
Face à la gravité des faits et au contexte familial de l’affaire, le procureur a réclamé des mesures de protection pour la victime et les témoins.
Un accusé qui conteste fermement
Confronté aux accusations, l’ancien enseignant de 81 ans nie catégoriquement les faits. Il se décrit comme non pédophile et conteste l’intégralité des charges qui pèsent sur lui.
Une défense qui dénonce l’absence de preuves
Me Philippe Benamou, l’avocat de l’accusé, construit sa défense sur plusieurs arguments. Il insiste sur l’absence d’éléments matériels corroborant les déclarations de l’enfant et réduit l’affaire à un conflit de paroles.
Le conseil qualifie les témoignages de la jeune fille d’incohérents. Il soutient également que les actes décrits seraient physiquement impossibles à réaliser pour son client compte tenu de son âge avancé.
Des mesures de protection pour les enfants
Dans le cadre de l’enquête menée par la police judiciaire, des dispositions ont été prises pour assurer la sécurité des mineurs impliqués. Les enfants ont été placés en lieu sûr, leur mère résidant actuellement en Afrique.
La procédure judiciaire suit désormais son cours, tandis que l’accusé, convoqué par les services de police, maintient sa position de dénégation totale face aux accusations d’abus sexuels.
