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Une intervention de routine a viré au drame dans les Alpes-de-Haute-Provence. Appelés pour libérer une femme retenue par son fils, les forces de l’ordre ont été confrontées à une violence extrême. Un fonctionnaire de police a été grièvement blessé au visage lors de cette opération qui a dégénéré.
Une intervention qui tourne au cauchemar
Vendredi, les policiers se sont rendus au domicile d’une femme séquestrée par son propre fils à Manosque. Sur place, la situation s’est rapidement tendue face au comportement hostile de l’homme.
Le trentenaire, dans un état d’agitation avancé, a catégoriquement refusé d’obtempérer aux injonctions des forces de l’ordre. Face à cette résistance, les fonctionnaires ont dû recourir à un pistolet à impulsion électrique pour tenter de maîtriser l’individu.
Un coup de cutter d’une violence inouïe
C’est à ce moment précis que la situation a basculé dans l’horreur. L’homme a sorti une arme blanche et s’en est pris directement aux policiers présents sur les lieux.
« C’est alors que le mis en cause a sorti un cutter et en a fait usage à l’encontre d’un fonctionnaire de police, blessant ce dernier en lui occasionnant une estafilade partant du haut du front côté droit jusqu’à la joue gauche », a détaillé Antoine Pesme, procureur de la République de Digne-les-Bains.
Le policier, âgé de 35 ans, a été gravement blessé au visage. L’estafilade, d’une longueur impressionnante, a nécessité la pose de 24 points de suture. Face à cette agression mortelle, le fonctionnaire a riposté avec son arme de service.
L’agresseur neutralisé par balle
En légitime défense, le policier blessé a fait feu sur son agresseur. Le trentenaire a été touché à la hanche droite et neutralisé, mettant ainsi fin à cette violente confrontation.
L’individu, âgé de 30 ans, n’en était pas à son premier démêlé avec la justice. Son casier judiciaire révèle plusieurs condamnations pour des faits d’usage de stupéfiants, de violence avec arme et de menaces de mort sur personne chargée d’une mission de service public.
Deux enquêtes ouvertes en parallèle
Le parquet de Digne-les-Bains a immédiatement ouvert deux procédures judiciaires distinctes pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.
La première enquête, confiée au commissariat de police de Manosque, vise l’agresseur pour tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique, une qualification pénale particulièrement lourde.
La seconde investigation, confiée à l’IGPN, porte sur l’usage de l’arme de service par le fonctionnaire. Cette procédure classique examine les violences avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique, conformément au protocole en vigueur lors de tout usage d’arme à feu.

Dommage qu’il nai pas centré son tir entre les deux jambes . Ainsi pas de frais médicaux, pas de frais de justice et d’incarcération ; juste des frais de crémation .
De sacrés économies pour la république .
Je suis d’accord !!!
Encore un policier qui va être poursuivi pour assassinat et un fou dangereux va être exonéré de toute peine par un juge qui va voir en lji une étincelle d’humanité. Nous vivons dans un monde totalement décalé où l’on punit les forces de l’ordre dans l’exercice de leur fonction et où on comprend et pardonne aux délinquants. En ce moment vaut mieux être un assassin dangereux drogué et bourré qu’un policier ou un gendarme. Merci la justice Mohammed Amra et Salah Abdeslam te remercient
Et oui, malheureusement, c’est tout-à-fait ça !!!