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Une affaire glaçante vient de se conclure devant la justice belge. Un homme de 51 ans a été condamné à une lourde peine de prison pour des faits d’une gravité exceptionnelle : viols filmés, administration de substances à l’insu de ses victimes et détention massive de contenus illicites. Cette histoire aux allures de cauchemar a été révélée grâce au courage d’une adolescente.
Dix ans de prison pour des crimes odieux
Le tribunal d’Anvers a prononcé une condamnation de dix ans de prison à l’encontre de Jan M., reconnu coupable d’avoir drogué, violé et filmé trois de ses anciennes compagnes. L’ampleur des faits découverts a profondément choqué les enquêteurs.
Lors de la perquisition de son matériel informatique, les forces de l’ordre ont mis la main sur près de 100.000 images de viols. Des contenus à caractère pédopornographique ont également été retrouvés dans ses équipements numériques.
Des victimes plongées dans un état léthargique
Les trois victimes se trouvaient dans un état léthargique au moment des agressions, similaire à celui observé dans l’affaire Dominique Pelicot qui a défrayé la chronique. Elles avaient été droguées à leur insu par leur compagnon.
Ce mode opératoire rappelle malheureusement celui du célèbre cas français, au point que l’avocat d’une des victimes a surnommé l’accusé « Pelicot Flamand ». Toutefois, contrairement à l’affaire Pelicot, aucun tiers n’a été impliqué dans ces crimes.
Une belle-fille courageuse démasque le prédateur
C’est grâce à la vigilance d’une adolescente de 17 ans, belle-fille de l’accusé, que l’affaire a éclaté au grand jour. La jeune fille a fait une découverte qui allait tout changer.
Elle a repéré des caméras cachées dans plusieurs pièces de la maison, y compris dans la salle de bains. Face à cette situation inquiétante, elle a pris l’initiative d’installer ses propres dispositifs de surveillance.
Ses caméras ont permis de capturer son beau-père en flagrant délit, fournissant ainsi des preuves irréfutables de ses agissements criminels.
Les justifications mensongères de l’accusé
Confronté aux enquêteurs, Jan M. a tenté de justifier ses actes par des motifs dérisoires. Il a déclaré qu’il soupçonnait sa compagne de le tromper, prétendant que les vidéos étaient destinées à un usage strictement personnel.
Lors de l’audience, l’accusé a même nié avoir administré des drogues à ses victimes, malgré l’ensemble des preuves accumulées contre lui et l’état dans lequel se trouvaient les femmes sur les enregistrements.

Pas cher payé la peine, pour une ordure pareil,des déchets comme ça castration obligatoire.