
crédit image @adobe stock / police
Un fait divers d’une extrême gravité secoue le département des Deux-Sèvres. Une femme de 20 ans a été victime d’un enlèvement suivi de violences et d’humiliations avant d’être abandonnée sans vêtements dans un champ. Une enquête a été rapidement ouverte et plusieurs suspects ont été interpellés.
Une victime retrouvée en état de choc
C’est dans un champ situé près de Thouars que la jeune femme a été découverte. Âgée de 20 ans, elle se trouvait nue et en état de choc lorsque les secours sont arrivés sur place.
La victime venait de vivre un véritable calvaire orchestré par un groupe de jeunes hommes. Les circonstances de l’agression révèlent une violence inouïe et une préméditation manifeste.
Un enlèvement suivi de violences et d’humiliations
Selon les premiers éléments de l’enquête, la jeune femme a été kidnappée par un groupe de jeunes hommes qui l’ont contrainte à monter dans un véhicule. Une fois à bord, elle a été complètement déshabillée.
Les agresseurs ne se sont pas arrêtés là. Ils ont également volé son téléphone portable et ses clés de maison, la privant ainsi de tout moyen de communiquer ou de rentrer chez elle. La victime a ensuite subi des violences physiques avant d’être abandonnée dans le champ.
Cinq suspects rapidement interpellés
La police a été alertée et une enquête a immédiatement été ouverte. Les investigations ont permis d’aboutir rapidement à l’arrestation de cinq suspects.
Le groupe interpellé est composé de trois mineurs et deux jeunes majeurs. Ils sont originaires des environs de Thouars, à l’exception de l’un d’entre eux qui vient du département voisin du Maine-et-Loire.
L’ex-petit ami parmi les suspects
Un détail troublant a émergé lors de l’enquête : l’un des suspects est l’ancien petit ami de la victime. Cette information pourrait être déterminante pour comprendre les motivations de cette agression particulièrement violente.
Les cinq jeunes hommes sont actuellement entre les mains des autorités judiciaires qui poursuivent leurs investigations pour établir les responsabilités exactes de chacun dans cette terrible affaire.

Il faudrait permettre à la victime de prononcer la sentence. Ou mieux, lui permettre de « s’occuper » elle-même des coupables durant quelques heures.
exactement
Violeur ? ? ?
Dans ce cas, on leur coupe les c..illes . . . ils ne recommenceront pas ! ! !
Autrement, on les condamne au plus prévu et on les fait bosser dans la ville et la rue où ils ont pratiqué et on ne les nourrit que de pain et d’eau et couché dans la paille, sans chauffage (ou vraiment le minimum vital) et TV ou Internet ou téléphone (quelle qu’en soit le support réseau) . . .
Je pense, dans ces applications, que
1 les prisons ne seront pas trop pleines,
2 on aura la paix dans les trains, cars, transports publics, rue, avenue et même impasses ! ! !
3 à appliquer pour toute incivilité reconnue et immédiatement !
Merci de faire passer ce message
le Vieux Tryphon Niort
Il faut les violer avec un manche à balai rugueux.
Ca leur donnera l’envie de recommencer et à d’autres de réfléchir, s’ils le peuvent, avant d’agir.