
Une nouvelle vague de violence d’État s’abat sur l’Iran, alors que des manifestants défient le régime au péril de leur vie. Les forces de sécurité ont reçu l’ordre de réprimer toute contestation par tous les moyens, transformant les rues de plusieurs villes en véritables zones de guerre. Pendant ce temps, les autorités tentent de dissimuler l’ampleur du drame en coupant l’accès au monde extérieur.
Un bilan humain catastrophique
D’après les informations transmises par Iran International, chaîne de télévision iranienne basée à l’étranger, la répression a atteint un niveau sans précédent. Au moins 12 000 personnes auraient perdu la vie lors des affrontements des derniers jours, dans ce que la direction de la chaîne qualifie de « plus grand massacre de l’histoire iranienne contemporaine ».
Parmi les victimes identifiées figurent Ali Dehghan, 55 ans, Mahmoud Moussavi, 29 ans, et le jeune Erfan Faraji, à peine âgé de 18 ans. Des vies brisées qui s’ajoutent à une liste macabre qui ne cesse de s’allonger heure après heure.
Une décision venue des plus hautes sphères du pouvoir
Les sources d’Iran International indiquent que cette répression brutale n’est pas le fruit de débordements localisés, mais bien d’une stratégie délibérée. Le Conseil suprême de la sécurité nationale aurait explicitement donné l’ordre de tirer à balles réelles sur les manifestants, une directive qui aurait reçu l’aval direct d’Ali Khamenei, guide suprême du régime.
La stratégie du black-out
Pour limiter la diffusion d’informations sur l’ampleur de la répression, les autorités iraniennes ont imposé une coupure généralisée d’Internet. Cette tactique, déjà utilisée lors de précédentes contestations, vise à isoler les manifestants et à empêcher la circulation des images et témoignages documentant les violences.
L’appel désespéré à la communauté internationale
Face à cette escalade de violence, des voix s’élèvent pour alerter le monde. Une habitante de Téhéran, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a confié au Figaro : « Le régime a sorti son épée en plein jour. Il tue sans retenue. La communauté internationale ne doit pas détourner le regard. Elle doit réagir très fermement, et au plus vite. »
Cette supplique traduit l’angoisse d’une population qui se sent abandonnée face à un pouvoir déterminé à écraser toute forme d’opposition, quelles qu’en soient les conséquences humaines.
Des réactions encore timides
Malgré la gravité de la situation, les réactions internationales tardent à se concrétiser en actions décisives. Des figures politiques étrangères ont certes exprimé leur préoccupation, mais les mesures concrètes pour faire pression sur le régime iranien restent pour l’heure insuffisantes aux yeux de nombreux observateurs.
Entre-temps, les manifestations continuent malgré les risques, témoignant de la détermination d’une partie de la population à défier un régime qui semble avoir franchi un nouveau cap dans sa brutalité.

Tout ces soit-disant disant religieux tyranniques aux pouvoirs en Iran depuis des années, même sort que s’adapter hussen en irack ,une bonne corde,autour du cou.
Les gauchos contre les peuples opprimés mais apparemment pas si le pouvoir en place peut encore gagner on ne sait jamais. La devise de tous ces « bien pensants » est :
On est pour, sauf si ceux qui sont contre gagnent !!!!
Bientôt, le Macronard va mettre son nez pour montrer qu’il est indispensable, c’est cela les narcissiques ombriliques, bizarre que LFI ne les défendent pas comme par hasard….
Où sont les gauchos, soi-disant défenseurs des peuples opprimés ? Les iraniens seraient-ils moins importants à défendre que les gazaouis ? Il est vrai que certains imams sont moins que d’autres, à leurs yeux ….. tout dépend des pensées et des paroles qui vont dans leur sens ou non, sans doute !
Bien vu….