François Bayrou ©Alamy
Alors que le Premier ministre a prononcé son discours de politique générale mardi 14 janvier devant les députés, il s’est présenté mercredi 15 devant les sénateurs. L’objectif est double: économiser 32 milliards d’euros sur le fonctionnement de l’État et obtenir 21 milliards de recettes supplémentaires. Néanmoins, la multiplication des compromis avec la gauche pour éviter une éventuelle censure a conduit François Bayrou à revoir sa copie de nombreuses fois. Mais à quel prix?
Pour la ministre des Comptes publics, il s’agit d’un «effort historique»
Les Français, particuliers comme les entreprises, sont déjà étouffés par l’inflation et la fiscalité. Si le gouvernement Barnier en avait bien conscience et voulait axer les recettes sur différents postes tout en préservant au mieux les foyers français, François Bayrou a annoncé une hausse des impôts à hauteur de 21 milliards d’euros. Si le montant est considérable, à mettre en parallèle des 32 milliards d’euros d’économies prévues, il ne s’agit que de ramener le déficit public à 5,4% du PIB en 2025 contre 5,5 actuellement. Le Premier ministre évoquera «le pire endettement de la France depuis la guerre». Il va indiquer à la représentation nationale que sa priorité reste la réduction des dépenses publiques. Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, espère aussi beaucoup des rencontres avec les syndicats pour s’entendre sur le dossier de la réforme des retraites.
La partie recette va toucher plus de Français que prévu initialement
Le gouvernement a maintenu les surtaxes pour les plus grandes entreprises, qui seront perçues dès 2025 même si elles seront votées dans le budget 2026, ainsi qu’un nouvel impôt sur les Français les plus riches. Mais, l’augmentation du prélèvement forfaitaire unique, appelé aussi Flat Tax, sur les revenus du capital a été envisagée. Il s’agit d’une hausse de la taxe sur les transactions financières qui passerait de 0,3% à 0,5%. Le bas-de-laine des Français, qui représente près de 3.000 milliards d’euros, fait rêver la classe politique qui y voit une ressource potentielle pour l’État omettant de comprendre qu’il s’agit des économies d’une vie de travail pour bon nombre de ménages.
Tout cela à cause du Macronard qui a profité et fait des dépenses surdimentionnées, aussi les travailleurs et les retraités sont obligés de rembourser et ils en subissent les concéquences alors que lui et ses sbires s’en mettent plein les poches sans rien rembourser, cherchez l’erreur, c’est à croire qu’il y en a qui sont contents de se faire arnaquer et voler la bouche ouverte…..
Pourquoi des impôts pour les couillons qui travaillent quand les députés qui passent leur temps à chahuter comme des cancres, se sont augmentés de 300 €, les sénateurs assoupis eux de 700€, que l’on entretient des foules d’associations lucratives sans but, que l’on paie des dictateurs étranger pour nous insulter, le conseil d’état le conseil constitutionnel et autres planques à gâteux ?