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Une étape historique s’apprête à être franchie dans les relations entre l’Algérie et la France. Le Parlement algérien examine actuellement une proposition de loi qualifiant les 132 années de présence coloniale française de « crime d’État » et exigeant réparations. Cette initiative législative s’inscrit dans un contexte de tensions diplomatiques croissantes entre les deux pays.
Un texte aux ambitions multiples
La proposition de loi présentée devant le Parlement algérien ne se contente pas de qualifier la colonisation française (1830-1962) de crime. Elle réclame également à la France des excuses officielles et des dédommagements substantiels pour les préjudices subis pendant cette période.
Le texte établit sans ambiguïté que « une indemnisation complète et équitable pour tous les dommages matériels et moraux engendrés par la colonisation française est un droit inaliénable pour l’État et le peuple algériens ». Cette demande s’accompagne de l’affirmation que l’État français doit porter « la responsabilité juridique de son passé colonial en Algérie et des tragédies qu’il a engendrées ».
Parmi les exigences spécifiques figure la décontamination des sites ayant abrité les 17 essais nucléaires français dans le Sahara algérien entre 1960 et 1966. Le texte prévoit également la restitution des archives nationales et de tous les biens culturels transférés hors d’Algérie pendant l’occupation.
Des sanctions prévues contre les « défenseurs » de la colonisation
La loi introduit des dispositions pénales contre toute personne qui tenterait de justifier ou de nier le caractère criminel de la colonisation. Des peines d’emprisonnement et la privation des droits civiques sont envisagées pour ceux qui « promouvraient » l’action coloniale française.
Une portée symbolique forte mais des effets juridiques limités
Si cette loi marque indéniablement un tournant dans la manière dont l’Algérie aborde officiellement son passé colonial, son impact juridique international reste questionné par les experts.
Hosni Kitouni, chercheur spécialiste de la question, tempère les attentes : « juridiquement, cette loi n’a aucune portée internationale et ne peut donc obliger la France ». Il précise toutefois que « sa portée politique et symbolique est importante : elle marque un moment de rupture dans le rapport mémoriel avec la France ».
Une « loi souveraine » selon les autorités algériennes
Pour Brahim Boughali, président de l’Assemblée populaire nationale (APN), cette initiative législative représente « un acte souverain par excellence ». Il a souligné qu’elle envoie « un message clair, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, (selon lequel) la mémoire nationale algérienne n’est ni effaçable, ni négociable ».
Du côté français, la réaction officielle reste mesurée. Pascal Confavreux, porte-parole du Quai d’Orsay, a indiqué ne pas souhaiter commenter « s’agissant de débats politiques qui se passent dans les pays étrangers ».
Un lourd passé colonial en toile de fond
La conquête de l’Algérie, initiée en 1830, s’est caractérisée par des massacres de populations, des déplacements forcés et la destruction des structures socio-économiques traditionnelles. La guerre d’indépendance (1954-1962) aurait fait, selon les sources algériennes, 1,5 million de morts, un chiffre ramené à environ 400 000 victimes algériennes par les historiens français.
Relations franco-algériennes : une crise persistante
Cette initiative législative s’inscrit dans un contexte de relations bilatérales déjà tendues. Les déclarations contradictoires d’Emmanuel Macron sur la colonisation – qualifiée de « crime contre l’humanité » en 2017, puis sa remise en question de l’existence d’une nation algérienne avant la colonisation – ont contribué à détériorer le climat diplomatique.
La reconnaissance par la France, à l’été 2024, d’un plan d’autonomie « sous souveraineté marocaine » pour le Sahara occidental a provoqué une nouvelle crise. L’affaire Boualem Sansal, écrivain franco-algérien condamné puis gracié après une intervention allemande, a également exacerbé les tensions.
Après plusieurs tentatives infructueuses dans le passé, la criminalisation de la colonisation française pourrait cette fois devenir une réalité juridique en Algérie, constituant un nouveau chapitre dans les relations complexes entre les deux pays.

L’Algérie nous crache une nouvelle fois au visage et ça marche, toujours pas de réaction française ! 800 ans de colonisation arabo musulmane (7ème à 1516), puis 3 siècles de régence ottomane avaient laissé un territoire divisé sans avenir. Les 130 ans de colonisation française lui ont donné son nom, ses frontières actuelles, son industrie, ses routes, ses hôpitaux modernes, ses gisements de gaz clé en main, mais la junte corrompue qui a suivi n’a retenu que la cruauté de la guerre de colonisation. De tous les pays colonisateurs d’Afrique, turcs, allemands, belges, hollandais… Seule la France, que le pouvoir algérien méprise et humilie passe sont temps à s’excuser genou à terre. Pauvre, France !
l’algerie étant un département francais,nombreux sont les élus algériens qui ont participés a la colonisation, quelle suite ??? : IIe législature (1951-1956)
pour Alger :
Ahmed Aït-Ali Mouvement républicain populaire
Adolphe Aumeran Républicains indépendants
Abderrahmane Bentounès Centre républicain d’action paysanne et sociale et des démocrates indépendants
Georges Blachette Républicains indépendants
Ali Ben Lakhdar Brahimi Socialiste
Paulin Colonna d’Istria Rassemblement du peuple français jusqu’au 27/11/1951 puis Jacques Chevallier Républicains indépendants à partir du 27/01/1952
Pierre Fayet Communiste
Marcel Paternot Républicains indépendants
Marcel Ribère Rassemblement du peuple français
Menouar Saïah Républicain radical et radical-socialiste
Amar Smaïl Républicain radical et radical-socialiste
…avant de « réclamer », un simple « état des lieux », avant l’arrivée des français et « après », quand ils ont été chassés du territoire qu’ils avaient mis en valeur…, serait quand même la façon la plus équitable pour évaluer la demande.
Les documents ne manquent pas, sauf qu’ils sont très peu évoqués, allez savoir pourquoi ???
Demandons à l’Algérie le remboursement des routes, des bâtiments, de l’infrastructure, des cultures et des puits de pétrole et de gaz et là va y avoir un gros déficit pour l’Algérie qui n’existait pas avant la « colonisation ». Va falloir un jour qu’ils nous lachent la grappe avec toutes leurs demandes qui visent à cacher le fait que leurs « élites » s’en sont et s’en mettent encore plein les poches au détriment de la population.
Ras le bol? quand nos politiques vireront ils tous ces parasites, et taperont du poing sur la table en disant « MAINTENANT CA SUFFIT, VOUS NOUS AVEZ VIRÉS ALORS DÉBROUILLEZ VOUS AVEC VOS POTES RUSSES » .
Tout pour rester au pouvoir.
Voilà à quoi en est réduit le président algérien et sa clique.
Dans tout pouvoir autocratique, il faut trouver un ennemi sur lequel focaliser les responsabilités des échecs.
Oui il y a eu des crimes, des deux côtés mais plus de 60 ans après la fin de la guerre d’Algérie c’est un peu éculé comme rengaine.
Et la France qui a contribué à créer l’Algérie moderne est le bouc émissaire tout trouvé pour détourner les algériens des problèmes que connait le pays.
Corruption, népotisme, arbitraire voilà le lot du quotidien des algériens qui fuient en nombre leur pays et nous envahissent.
Soyons fermes, dénonçons les accords particuliers qui ont été signés au moment de l’indépendance et ne nous laissons pas impressionner par les gesticulations de ce ramassis de corrompus qui pillent impunément leur pays.
Un rappel de quelques faits à connaître:
Un édito du Figaro Histoire a rappelé un pan entier – et soigneusement occulté – du passé : pendant des siècles, des milliers de Français ont été razziés, capturés, vendus, exploités dans les ports barbaresques, notamment à Alger.
Certaines estimations évaluent à un million le nombre d’Européens réduits en esclavage par les États barbaresques entre le XVIᵉ et le XVIIIᵉ siècle.
A la suite de l’accord conclu avec l’Algérie en 1968, facilitant les conditions d’entrée et de séjour en France des ressortissants algériens, les accords de 1980 entre la France et l’Algérie garantissent l’égalité de traitement entre ressortissants français et algériens en matière de protection sociale.
En pratique, cela signifie que les Algériens peuvent bénéficier du RSA dès l’obtention de leur titre de séjour, sans avoir à justifier de cinq ans de résidence, comme le prévoit normalement le droit commun.
8.351 visas étudiants accordés aux Algériens pour la rentrée 2025, soit près de 1.000 de plus qu’en 2024. Alors que deux Français — Boualem Sansal (libéré récemment fin 2025) et Christophe Glaze — croupissent toujours dans les geôles algériennes. Alors que le régime d’Alger refuse obstinément de reprendre ses clandestins sous OQTF.
L’accès à l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), ou minimum vieillesse, est également facilité. Les Algériens doivent seulement résider six mois par an (9 mois depuis 2025) sur le territoire français l’année du versement.
En 2025, l’ASPA s’élève à 1 012,02 euros par mois pour une personne seule et à 1 571,16 euros pour un couple. Pour les personnes âgées algériennes, c’est une aubaine compte-tenu du niveau de vie algérien – Plus d’un million de pensions étaient versées à l’étranger, dont la moitié hors d’Europe et 300.000 en Algérie.
Le Kassaman, l’hymne national algérien, réintroduit un couplet aux tonalités profondément anti-françaises – Les modifications de l’hymne national interviennent au troisième couplet et avait été écrites en 1955 puis adoptées définitivement en 1963. Ce couplet dit:
«Ô France ! Le temps des palabres est révolu. Nous l’avons clos comme on ferme un livre. Ô France ! Voici venu le jour où il te faut rendre des comptes. Prépare-toi !
Voici notre réponse. Le verdict, notre révolution le rendra. Car nous avons décidé
que l’Algérie vivra. Soyez-en témoin!».
Sa particularité est qu’il désigne clairement la France qu’il considère comme un ennemi…
Et tous les enrichissements que la France a réalisés grâce aux colons ? Je crois que nous avons donné autant que nous avons pris. C’est un faux débat ! De plus ceux qui sont nés dans ce pays et qui se sont vus chassés, ont traversé un drame psychologique terrible ! J’en sais quelque chose !! C’est triste que nous ne puissions faire la paix !!
Pff !! trop facile de critiquer la France et de profiter de toutes les infrastructures laissées à son depart ( hôpitaux, écoles, route..) ! En s’en allant, la France aurait dû remettre le pays dans l’état dans lequel elle l’avait trouvé en arrivant et ne rien leur devoir !!
Plutôt que de réclamer de l,argent, et de prendre en otage des gens , il ferait mieux de moderniser,le pays, pour que la population vive mieux .De toute façon le peuple n’en verra pas la couleur .ce cher président ferait mieux de récupérer toute ces merdes qui nous pourrissent la vie. Je crois que la DZ mafia en fait partie ?.
Mais qu’est ce qu’on attend pour leur couper les vivres et les visas à ces sous développés du cerveau! Plus de visa et d’aides à ces racailles!
Les dirigeants de l’algérie ne spnt que les descendants des turcs ottomans et des arabes.
Ils sont donc eux aussi des descendants de colons.
L’Afrique du nord été colonisée par nombre de pays.
Le gouvernement actuel n’est donc pas plus légime que les autres pour s’ériger comme » défenseurs » des victimes des évènements d’algérie.
Ils ne sont qu’imposture motivés par l’appat du gain.
C’est la France qui a construit le pays avec des routes, des ports , des écoles , des administrations, des domaines agricoles, …
Et sans la forfaitire de de gaule nous en serions toujours les gouvernants.
C’est cette algérie prétentieuse et illégitime qui nous est redevable.
Honte à micron qui ne sait pas leur tenir tête.
Oui LIDAR. Des gens qui n’arrivent pas à tourner la page. Toujours à profiter de la faiblesse de notre gouvernement pour demander toujours plus. Habituer à voir baisser le froc de nos hommes politiques, pourquoi pas continuer ? Ce gouvernement, qui a une telle haine contre la France, de manière à la pénaliser lourdement, devrait demander à leurs ressortissants vivants et travaillants en France, de la quitter au plus vite et de revenir chez eux.
Français né en Tunisie . Mon père né au Maroc,blessé de guerre à Verdun . Personnellement apppelé en Algérie pour une guerre de pacification pendant 29 mois. Je serais donc justifié si je demandais à l’état algérien une reconnaissance de dette pour avoir délaissé ma famille seule et sans apports financiers à ma famille demeurée enFrance ?…Une guerre est une guerre et les tenants d’un titre Français devaient remplir leur mission quand ils étaient « appelés » . On nous avait bien expliqué que notre rôle était de mettre fin aux assassinats perpétrés par les » fellagas » . La France a certes occupé l’Algérie , mais l’a améliorée dans tous les domaines : sanitaire , culturel,et autres, dans le domaine sanitaire , par exemple …
OK, toutes les guerres sont dégueulasses dans les deux camps. Depuis que les français sont partis d,Algérie est-ce que ce pays vit mieux économiquement?. J’en ai pas l,impression quand on regarde le taux de chômage des jeunes , j’ai même l’impression qu’ils régressent par rapport à d’autres pays du Maghreb.
Pour avoir eu pour beau-frère un Pieds-Noir qui avec toute sa famille vivait en Algérie et un cousin qui est parti faire la guerre en Algérie lorsqu’elle a éclatée et qui en est revenu complètement changé : le cousin joyeux, taquin que je connaissais était « éteint » par toutes les horreurs qu’il a vécu là-bas. Une fois les Français chassés…. les Algériens ont laisser se dégrader tout ce qui avait été fait … la soeur de mon beau-frère y est retournée des années plus tard… elle est revenue dégoutée d’avoir vu que tout ce que les Français avaient construit, améliorés pour que le peuple vive bien n’étaient que des ruines… bref de toutes les façons quand on voit comment ils vivent en France ne soyons pas surpris.
Ce n’est la faute que de la France mon bon monsieur, enfin si on écoute les pleureuses algériennes.
Sinon c’est parce que leurs « élites » s’en mettent plein les poches , mais chuuuttt faut pas le dire de peur de passer pour de honteux racistes