François Bayrou ©Capture d'écran LCP
Mardi 14 janvier, François Bayrou a prononcé son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale. Si de nombreux observateurs estiment que le constat est bon, les mesures proposées restent au mieux légères, au pire floues. Néanmoins, si l’intervention du Premier ministre a été rendue difficile par les très nombreuses interruptions des députés insoumis, il a pu présenter l’ensemble des actions qu’il souhaite réaliser. Le dossier sensible de la réforme des retraites a été abordé timidement même si le locataire de Matignon a proposé une relance des discussions sur ce sujet. La France insoumise, parlant «d’enfumage» ou encore de «désastre», a annoncé déposer une motion de censure contre le gouvernement du centriste.
À défaut d’un vote de confiance, LFI fait le choix d’un vote de défiance
La position des insoumis était connue bien avant le discours de politique générale de Bayrou. Si le chef de l’État ne nommait pas Lucie Castets à Matignon, le gouvernement devra être censuré. Dans un communiqué, le groupe d’extrême gauche estimera qu’en «nommant François Bayrou premier ministre, le président de la République récidive dans le déni de démocratie». Mettant en avant que le Premier ministre avait refusé de se soumettre à un vote de confiance, LFI poursuivra en expliquant que: «nous refusons de banaliser ce coup de force, inédit parmi les démocrates parlementaires. Faute de vote de confiance, la motion de censure sera l’occasion d’un vote de défiance qui permettra de clarifier la position des parlementaires».
«Un budget pire que celui de Michel Barnier» pour Mathilde Panot
La cheffe de file des insoumis à l’Assemblée a prédit que «la fête sera de courte durée» pour le Premier ministre. Éric Coquerel, député LFI et président de la Commission des finances, va estimer qu’«un discours dans lequel il n’y a rien, ça doit nous convaincre encore plus de le censurer». «Une simple mission flash sur les retraites avec un droit de veto donné au MEDEF, un budget qui fait la poche des Français, le clin d’œil appuyé au RN sur l’immigration… » va plaider l’eurodéputée Manon Aubry avant d’ajouter que le discours de Bayrou était «un désastre».
Ah ! LFI ! Toujours prêt à déclencher les hostilités pour un oui ou un non !
Leur seul souhait : le chaos, quel que soit le ministre désigné. LFi veut décrocher le pouvoir sur le pays pour le confier aux frères islamiques. Ce que LFI ne se met pas en tête, c’est qu’ils seront les premiers à dégager, s’ils parviennent à leurs fins, mais ils s’imaginent que les islamistes leur diront merci ! Quels naïfs complétement aveugles et sourds !!!