
Crédit image @copie écran discours investiture thierry meignen
Un élu de la République dans la tourmente. Les propos de Thierry Meignen, sénateur Les Républicains, ont provoqué un véritable séisme médiatique et politique. L’ancien maire du Blanc-Mesnil est accusé d’avoir proféré des menaces de mort à l’encontre d’une journaliste d’investigation, révélant au grand jour les tensions extrêmes autour d’un ouvrage consacré à la gestion de sa commune.
Des menaces violentes lors d’une interview au Monde
C’est dans les colonnes du quotidien Le Monde que l’affaire éclate. Lors d’un entretien portant sur la victoire surprise de Demba Traoré, le nouveau maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen s’en est pris violemment à Nassira El Moaddem, journaliste et autrice d’un livre sur sa ville.
Les propos tenus sont d’une rare violence : « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue ». Des mots qui résonnent comme une menace directe contre l’intégrité physique de la reporter.
Un livre-enquête explosif sur le Blanc-Mesnil
Au cœur de cette controverse se trouve l’ouvrage « Main basse sur la ville. Enquête au Blanc-Mesnil », publié aux éditions Stock. Nassira El Moaddem y dévoile le résultat de six années d’investigation sur la commune de Seine-Saint-Denis.
Des accusations graves contre la gestion municipale
La quatrième de couverture du livre ne laisse aucune place au doute sur le contenu de l’enquête. Elle décrit une commune où règnent le clientélisme, le népotisme et le harcèlement depuis son passage à droite il y a dix ans.
L’ouvrage évoque également « une chasse aux sorcières, censure, racisme, affairisme immobilier, manipulation » au sein du pouvoir local. Un cadre de la ville se serait même suicidé, présenté comme celui ayant compris le devenir d’une municipalité « qui a discrètement fait alliance avec l’extrême droite pour garder le pouvoir ».
Des liens présumés avec l’extrême droite d’Éric Zemmour
Le livre aborde notamment les relations supposées entre Thierry Meignen et le mouvement Reconquête! d’Éric Zemmour. L’enquête révèle que l’ex-directeur de cabinet du sénateur serait devenu porte-parole de la campagne présidentielle de l’éditorialiste d’extrême droite.
Une journaliste déterminée à porter plainte
Contactée par 20 Minutes, Nassira El Moaddem ne cache pas son indignation. Elle estime que « ces menaces de mort et ces insultes sont extrêmement choquantes et inacceptables, encore plus lorsqu’elles sont proférées par un parlementaire élu de la République ».
Six années d’enquête marquées par l’intimidation
La journaliste révèle avoir été confrontée à de multiples pressions durant son travail d’investigation. « Après avoir été suivie durant mes six ans d’enquête, après avoir été intimidée, après le vol de mes outils professionnels devant l’école de mes enfants, quelle est la prochaine étape ? », s’interroge-t-elle.
Nassira El Moaddem confie vouloir déposer plainte contre le sénateur. Elle questionne : « M’envoyer des nervis me casser la gueule ou celle de mes proches pour avoir simplement fait mon travail d’enquête journalistique ? »
Le silence assourdissant des Républicains
Sollicité pour réagir aux propos de son membre, le groupe Les Républicains au Sénat a choisi la discrétion. La formation politique a simplement déclaré n’avoir « aucun commentaire » à faire suite à ces menaces.
Ce mutisme interroge sur la position du parti face à des propos menaçants proférés par l’un de ses élus contre une professionnelle de l’information.

Toujours les mêmes pratique parfaitement maitrisées par l’extrême gauche. Un mélange de vérités déformées, de sois disant « enquêtes » et témoignages » exclusivement à charge dans l’unique but de discréditer l’autre camp. Le mal ayant été fait ,Ils de drapent dans la légitimité d’une carte de journaliste après avoir poussé leur victime à bout et se jettent sur le moindre dérapage verbal afin de donner le coup de grâce et faire passer leurs calomnies.
C’est ainsi que procède l’entrisme islamiste avec l’aide des idiots utiles de LFI. Ca a marché et après 6 années de calomnies un racialiste islamisé est dorénavant à la tête de la commune.
Les habitants du Blanc Mesnil vont connaitre leur douleur !
LFI dérape tout les jours, et personne n’en fait un plat, surtout pas les médias maentriens ….
Que fait la justice?
Ce n’est pas LFI tout va bien !!!
Du clientelisme, dans toutes les villes tenues par la gauche et leurs petits copains, c’est leurs modes de fonctionnements. Quand ils sont implantés dans un endroit, très dur à déloger, énormément d’argent distribué, dans les associations et les quartiers. J’ai l’exemple dans la ville ou j’habite. Pour les logements hlm, pour certains c’est très, très long, et pour d’autres c’est très, très court, même pour un changement d’appartement. Quand LFI fait de l’intimidation, silence radio.