
@ copie écran / commission d'enquête audiovisuel public
L’atmosphère s’est considérablement tendue au sein de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Un échange particulièrement houleux entre le rapporteur et le président a conduit à une interruption brutale des travaux, révélant des tensions profondes autour de la société de production Mediawan.
Une séance brutalement interrompue après des accusations graves
Ce mercredi, ce qui devait être une simple audition de quatre anciens ministres de la Culture a viré à la confrontation directe. Charles Alloncle (UDR), rapporteur de la commission, et Jérémie Patrier-Leitus (Horizons), qui en assure la présidence, se sont livrés à un affrontement verbal qui a culminé par l’interruption pure et simple des travaux.
L’incident s’est produit après plus de deux heures d’audition, alors que d’éminentes personnalités, dont l’ancienne ministre Roselyne Bachelot, étaient entendues par la commission.
Mediawan au cœur de la controverse
Le point de départ de cette altercation concerne la société de production Mediawan. Charles Alloncle a qualifié cette entreprise d' »étrangère », affirmant que « plus de 50% de (ses) actionnaires » se trouvent à « l’étranger ».
Cette caractérisation a immédiatement fait réagir le président de la commission. Jérémie Patrier-Leitus a vivement contesté ces propos, les qualifiant de « désinformation » et précisant : « Mediawan est un groupe français qui a son siège en France ». Il a également demandé au rapporteur d’« arrêter de nous faire croire » que cette société « est un agent de l’étranger ».
Des accusations personnelles qui ont fait déraper la séance
L’échange s’est rapidement envenimé lorsque Charles Alloncle a directement interpellé le président : « Monsieur le président (…) j’ai l’impression que vous vous faites le porte-parole de Mediawan ». Le rapporteur a même suggéré l’existence de « liens » entre Jérémie Patrier-Leitus et les « actionnaires » de la société de production.
Face à ces insinuations qu’il a jugées comme des « Accusations très graves », Jérémie Patrier-Leitus a pris la décision radicale d’interrompre séance tenante l’audition en cours.
Une rupture du protocole qui choque
L’interruption brutale a provoqué la stupéfaction de Charles Alloncle, qui s’est exclamé : « Mais non, mais Jérémie franchement, mais qu’est-ce que tu fais là ? ». Lors de la reprise des travaux, le rapporteur a exprimé sa « sidération » et parlé d’un « incident d’une grande gravité ».
Tentative d’explication et suite des travaux
Le lendemain matin, jeudi, avant l’audition de l’actuelle ministre de la Culture Rachida Dati, Jérémie Patrier-Leitus a tenu à s’expliquer sur sa décision : « Hier, j’ai considéré que la dignité et le respect n’étaient plus garantis puisque monsieur le rapporteur a porté des accusations graves à mon endroit laissant entendre que j’aurais des liens avec les dirigeants de Mediawan ».
Cette controverse autour de Mediawan met en lumière les tensions politiques qui traversent cette commission d’enquête sur l’audiovisuel public, alors que ses travaux se poursuivent dans un climat désormais alourdi par cet incident.

Patrier-Leitus ne se rend pas compte qu’il hypothèque ainsi ses chances de réélection dans le Calvados où il a été parachuté alors qu’il y est encore un parfait inconnu.
Jérémie Patrier-Leitus a essayé de saboter l’instruction menée par Charles Alloncle , pour ménager l’audio-visuel public en espérant pour « Horizons » des retombées favorables dans la future campagne présidentielle et peut-être aussi dans celle … des municipales du Havre.
Mr Alloncle n’est certainement pas un procureur ni un accusateur, il fait le job difficile, comme un politique courageux devrait toujours faire… mais hélas, ces valeurs ont quasi disparu de ce « monde qui prétend agir pour notre bien », et Mr Alloncle a certainement bien plus de soutiens que « Aragon » ne le pense… la suite le dira, j’espère…
Alloncle n’est pas un rapporteur : il se comporte comme un procureur qui plus est chafouin et hypocrite (observez-le : quand il accuse, il ne regarde jamais la personne entendue). Il ne roule que pour son ambition personnelle en flattant le mauvais côté du peuple. Il faut l’éliminer de cette commission dont il fait un tribunal, ce qui n’est pas exactement le boulot d’un rapporteur. Ceux qui le soutiennent sont soit partisans soit, pire, n’ont pas assisté à la moindre séance de la commission.
Il a raison de mettre un coup de pied dans cette fourmilière nauséabonde partisane de gauche qui s’enrichit au détriment du contribuable ! Il est grand temps de faire le grand ménage dans ce milieu plus que corrompu et qui participe à ruiner le pays !!!
Entièrement d’accord avec Lidar.
Charles Alloncle est un homme d’avenir pour la France, jeune, compétant, et courageux.
Ce président est issue du groupe horizons et donc proche du pouvoir macroniste et de la gauche.
Il a une facheuse tendance à l’indulgence avec la galaxie de francetélévision et les services publics d’information ainsi que leurs partenaires comme médiawan.
Mais ce raporteur udr est tenace et peu naïf ,ce qui complique les rapports avec ce président et les personnes auditionnées.
Cette situation permet aux français dz voir combien le pouvoir utilise les médias pour sa propagande et permet les dérives financières de tout ce petit monde.
Bravo à Charles ALLONCLE qui est en train de faire le ménage dans ce microcosme de profiteurs .
Eh oui, même chez nos « élites responsables » c’est comme dans une cours d’école, mais c’est mieux payé ( normal ce sont nos sous )