
Rachida Dati
Une affaire embarrassante secoue les travaux de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Les déclarations de Rachida Dati, ministre de la Culture, sont au cœur d’une polémique qui pourrait prendre une tournure judiciaire. Entre accusations graves et démentis formels, les parlementaires exigent désormais des preuves.
Des accusations graves contre France 2
Lors de son audition du 5 février 2025, la ministre de la Culture a lancé des accusations fracassantes contre l’émission « Complément d’enquête » de France 2. Rachida Dati a affirmé qu’un reportage la concernant aurait fait l’objet de pratiques douteuses.
Selon ses déclarations sous serment, « Ils ont proposé, via un tiers, auprès d’un membre de ma famille, de pouvoir le payer » pour obtenir des informations à son sujet. La ministre a précisé détenir les coordonnées de cet intermédiaire et a insisté : « Il y a eu des échanges ».
Un démenti catégorique des journalistes
Les responsables du magazine ont vigoureusement contesté ces allégations lors de leur passage devant la commission. Le présentateur Tristan Waleckx a été formel dans sa réponse aux parlementaires.
« Nous n’avons évidemment pas donné d’argent ou proposé d’argent à quiconque dans l’entourage de Mme Dati, fût-ce par un tiers », a-t-il assuré, balayant toute tentative de corruption indirecte.
Un journaliste apporte une preuve contraire
Louis Milano-Dupont, auteur du reportage diffusé en 2025, a été encore plus explicite. « Jamais je n’ai monnayé un témoignage, ni même tenté de monnayer un témoignage. C’est contraire aux règles déontologiques les plus élémentaires », a-t-il martelé devant les députés.
Le journaliste a révélé disposer d’un courriel d’un proche de la ministre qui contredit directement ses accusations. Ce document, que les députés doivent recevoir, attesterait qu’aucune proposition financière n’a été formulée.
La justice bientôt saisie ?
Face à ces versions contradictoires, le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus, a décidé d’agir. Il souhaite obtenir tous les documents que la ministre affirme détenir pour étayer ses accusations.
Cette demande officielle, soutenue par le rapporteur Charles Alloncle, vise à éclaircir des déclarations contradictoires faites sous serment. L’enjeu est de taille : si les accusations se révèlent infondées, une saisine de la justice pour suspicion de parjure pourrait être envisagée.
La ministre de la Culture devra désormais transmettre ses preuves aux parlementaires, sous peine de voir sa crédibilité sérieusement écornée.

Ministère
Ellle appartient depuis longtemps au club des pourris de la politique, mais bizarement elle échappe aux condamnations de justice et continu son parcours au frais de la république .
Espérons qu,un jour prochain elle devienne une OQTF et débarasse le plancher.
Au fait où sont passés les joyaux du Louvres ?
Avec France télévision, plus rien ne m’étonne niveaux informations, j’évite de regarder les chaînes, dans le cas contraire, si elle raconte des conneries, interdiction de ce présenter à la mairie de Paris, et elle doit démissionner de son poste de ministre.
Peut être mais doit on croire plus ces journalistes de gauche plutôt que la ministre, on sait comment ils ont procédé au Puy du Fou ou pour l’enquête sur Bardella, on sait aussi de quoi est capable la Lucet! Il faut vraiment être à gauche gauche pour défendre ces gens là quand on voit ce qui se passe!
Connaissant les façons de faire de France télévision, je serais plutôt tenté de croire Mme Dati, pourtant pas ma préférée!
Surtout après avoir vu la vidéo prise à l’insu de journaliste complotant avec des gens de gauche, on peut vraiment avoir des doutes, surtout contre Dati D’ où mon sentiment de plutôt croire Mme Dati, car cette vidéo nous montre bien de quoi sont capables ces journalistes!
D’accord avec vous j’ai de gros doutes sur son honnèteté, elle fait trop de cinéma…..