
École Sans Ecrans
Un nouveau projet de loi vient bousculer le paysage numérique français. Dans un contexte de préoccupation croissante sur l’impact des écrans sur les jeunes, le gouvernement prend des mesures drastiques pour encadrer l’accès aux plateformes numériques. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de protection des mineurs face aux risques associés à une exposition précoce aux réseaux sociaux.
Vers une interdiction totale des réseaux sociaux pour les jeunes adolescents
Le texte propose une mesure sans précédent en interdisant purement et simplement l’accès aux réseaux sociaux pour tous les mineurs de moins de 15 ans. Cette disposition entrerait en vigueur à partir de septembre 2026.
Le projet de loi stipule clairement l’interdiction de « la fourniture, par une plateforme en ligne, d’un service de réseau social en ligne à un mineur de moins de quinze ans ».
La responsabilité de faire respecter cette interdiction incombera à l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). Cette institution devra développer et mettre en œuvre les mécanismes de contrôle nécessaires pour s’assurer que les plateformes se conforment à cette nouvelle réglementation.
Extension de l’interdiction du téléphone portable aux lycées
Le projet de loi ne s’arrête pas à l’accès aux réseaux sociaux. Il prévoit également, dans son deuxième article, d’étendre l’interdiction d’utilisation du téléphone portable au sein des établissements scolaires jusqu’au lycée.
Cette mesure fait écho à une volonté exprimée par Emmanuel Macron, qui a manifesté son souhait de voir cette interdiction effective dès la rentrée 2026. Actuellement, l’utilisation des téléphones portables est déjà interdite dans les écoles primaires et les collèges, mais pas dans les lycées.
Un cadre juridique aligné avec le droit européen
Contrairement à la précédente tentative législative concernant la majorité numérique fixée à 15 ans, ce nouveau projet a été élaboré en conformité avec le droit européen. Cette approche vise à éviter les écueils juridiques qui avaient fragilisé les initiatives antérieures.
Des initiatives complémentaires au Sénat
Ces mesures s’inscrivent dans un mouvement plus large de protection des mineurs face aux écrans. Le Sénat a récemment adopté un texte visant à lutter contre l’exposition précoce des enfants aux écrans et aux réseaux sociaux.
Ce texte prévoit notamment que les mineurs âgés de 13 à 16 ans devront obtenir l’autorisation de leurs parents avant de pouvoir s’inscrire sur les plateformes de réseaux sociaux, renforçant ainsi le contrôle parental sur l’accès au monde numérique.

Septembre 2026 ? Si ça fait comme les véhicules à essence ils pourront s’en servir jusqu’en au moins 2060 !!!.
Et après les parents se plaignent du harcellement de leurs enfants.
Mo je suis un vieux c…. de 70 ans et à mon époque il n’y avait pas de harcellement, ben oui pas d’internet ni de réseaux sociaux sur le fixe de la maison !!!! 😂😉
ah ah ah je rigole bien aujourd’hui ancien proviseur ayant pris sa retraite a 60 ans
a mon époque pourtant pas si loin que cela , le téléphone était interdit dans les classes , on avait interdit de l’utiliser en cours Il était saisi et l’élève le récupérait soit en fin de cours chez le proviseur soit en fin d’année scolaire si la perturbation était quotidienne
mais des têtes pensantes ont jugé du contraire.
aujourd’hui il vaut mieux pour un prof de quitter sa classe qu’essayer d’interdire à un élève d’utiliser son phone et cela est régulier maintenant
on n’a que le fruit que les parents laxistes ont semés
plus de profs bientôt dans les lycées mais une IA non contrôlée qui fera les cours a leur place
plus de respect pour les adultes , bravo la politique de l’enfant roi
cela ne m’étonne plus que certains parents amène directement leur enfant a l’assistante sociale
« je n’en peux plus avec lui prenez le et gardez le »
résultats des mineurs trainent dans les rues a des heures indues , d’autres deviennent des facteurs de dealers de drogue
on a échoué dans la politique des futurs francais responsables
je m’arrête la car j’ai la nausée vu le gâchis de l’éducation parentale et nationale