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Le parti d’extrême droite se retrouve une nouvelle fois sous le feu des critiques dans la cité phocéenne. Des écrits haineux publiés sur les réseaux sociaux viennent entacher l’image du mouvement dirigé par Jordan Bardella, déjà écorné par des accusations d’antisémitisme visant son président.
Des publications à caractère extrémiste révélées par la presse
Une enquête du quotidien Libération met en lumière le parcours trouble de Louis Grégoire, collaborateur parlementaire de Franck Allisio, élu RN dans les Bouches-du-Rhône. Les investigations du journal dévoilent un compte privé sur les réseaux sociaux où s’accumulent des contenus problématiques.
Les messages épinglés mêlent blagues racistes, propos masculinistes, islamophobes et théories complotistes. Plus inquiétant encore, certaines publications font l’apologie du régime nazi allemand et défendent des positions collaborationnistes.
Des écrits aux accents révisionnistes
Parmi les publications, Louis Grégoire évoque notamment « l’armée française reconstituée par Pétain en Afrique du Nord », dans une lecture pour le moins discutable de l’histoire. D’autres messages versent dans la misogynie la plus crue avec des expressions comme « les grosses moches ».
Le collaborateur n’hésite pas à affirmer que « la nature est fasciste », illustrant une idéologie assumée. Ces contenus étaient accessibles sur un compte que Franck Allisio lui-même suivait.
Un licenciement immédiat suite aux révélations
Face au scandale naissant, l’ancien candidat RN aux élections municipales de Marseille a réagi rapidement. Le licenciement du collaborateur a été prononcé dès la parution de l’article dans Libération.
Franck Allisio assure que ces publications lui étaient totalement inconnues. Il précise que les écrits incriminés datent d’une période antérieure au recrutement de Louis Grégoire par les services de l’Assemblée nationale.
Un passé militant à l’extrême droite
Selon les informations recueillies par le journal, Louis Grégoire ne serait pas un militant isolé. Son parcours le relie à plusieurs organisations identitaires et d’extrême droite, confirmant un engagement idéologique de longue date.
Une nouvelle polémique pour le parti à Marseille
Cette affaire intervient dans un contexte déjà tendu pour le Rassemblement national dans la deuxième ville de France. Les révélations concernant des écrits antisémites de Jordan Bardella avaient récemment provoqué une vague de critiques.
Le parti fait face à une accumulation de controverses qui questionnent sa capacité à contrôler les profils recrutés pour des fonctions de responsabilité. Cette nouvelle affaire risque d’alimenter durablement les débats sur les dérives idéologiques au sein du mouvement.

Bonne décision, LFI devrait prendre modèle, malheureusement pour nous entre racailles ont se serre les coudes