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Un inquiétant phénomène inspiré d’un manga japonais et propulsé par TikTok fait son apparition dans les cours de récréation. Cette pratique, qui consiste à introduire un doigt dans les fesses d’un camarade sans son consentement, a conduit à des sanctions disciplinaires dans une école parisienne où plusieurs enfants ont été agressés.
Une tendance virale aux conséquences bien réelles
Dans une école primaire du quartier de l’Ourcq, une élève de CM2 a été suspendue pour une durée de trois jours après avoir pratiqué ce geste déplacé sur plusieurs de ses camarades. Ce comportement, baptisé « jeu de l’olive », s’est rapidement propagé parmi les enfants qui reproduisent ce qu’ils voient sur leurs écrans.
L’origine de cette pratique remonte à un geste présent dans le manga Naruto, connu sous le nom de « secret finger ». Cette technique, initialement présentée comme une attaque surprise dans l’univers fictif du manga, a été détournée et transformée en défi sur les réseaux sociaux, où de nombreux jeunes se filment en reproduisant ce geste invasif.
La communauté éducative face au défi des réseaux sociaux
Suite à cet incident, l’établissement a rapidement réagi en organisant une réunion avec les parents concernés. François Dagnaud, maire de l’arrondissement, s’est également impliqué dans cette affaire, pointant du doigt l’influence néfaste des plateformes numériques.
« Ces tendances dangereuses qui circulent sur les réseaux sociaux représentent un véritable danger pour nos enfants », s’inquiète Axelle, mère d’un élève de l’école touchée par l’incident.
Des mesures de prévention mises en place
Face à cette situation préoccupante, le responsable éducatif ville (REV) a entrepris un travail de sensibilisation auprès des élèves, abordant à la fois la question essentielle du consentement et les dangers liés à l’utilisation d’Internet. Cette démarche vise à responsabiliser les enfants et à les aider à développer un regard critique face aux contenus qu’ils consultent en ligne.
Un silence institutionnel
Malgré l’ampleur de la situation, le rectorat n’a pas souhaité s’exprimer sur cet incident lorsqu’il a été sollicité. Ce silence interroge alors que les établissements scolaires sont de plus en plus confrontés aux défis posés par les réseaux sociaux et leur influence sur les comportements des élèves.
Cette affaire soulève de nombreuses questions sur l’encadrement des jeunes face aux contenus numériques et la responsabilité collective – parents, éducateurs et plateformes – dans la protection des enfants contre des tendances potentiellement traumatisantes.

Voilà où mène le laxisme des parents. Les ado ont accès à tout sur le net et les parents s’étonnent des dérives. Heureuseent qu’elle n’a pa joué à GTA sinon ça va être comme aux USA, va y avoir des morts dans les écoles
Je crois malheureusement que tous ne seront pas urologues, vu le niveau intellectuel.
Sodome et Gomorrhe ! Quelle dégénérescence ! C’est affreusement désolant, navrant, les mots me manquent ….. Quel avenir pour un monde aussi désastreux ???