28 avril 2026

10 thoughts on “Nice: un homme retrouvé la gorge tranchée aux Moulins, le suspect en fuite

  1. Eradiquer le narco trafic??? Vu la réactivité de nos hommes politiques autant essayer de couper la queue à un lézard en attendant qu’elle repousse. Ce qui m’étonne ce sont les émissions TV qui filment des dealers sur leur point de vente et que les flics n’arrivent pas à en choper un seul. Mais ils obéissent aux ordres alors à qui la faute ?

  2. C’ETAIT CELA LA FRANCE DE NOTRE ENFANCE

    Enfants, nous étions fiers d’être bons élèves.
    Nous partagions les connaissances, les rêves.
    Le degré d’instruction était de qualité.
    Des devoirs, on avait à cœur de s’acquitter.
    Les enseignants n’hésitaient pas à nous punir,
    Sans redouter de se faire terroriser,
    Quand nous franchissions les limites autorisées.

    Nous goûtions la nature, des oiseaux le chant,
    Ne restions pas médusés devant des écrans.
    Notre imagination était favorisée,
    Elle débordait dans nos jeux improvisés.
    Seule, l’intelligence était récompensée,
    La bêtise n’était pas encore encensée.

    Les adultes faisaient preuve d’autorité.
    Les personnes plus âgées étaient respectées.
    Nos vieux n’étaient ni méprisés, ni rejetés.
    Les délinquants n’étaient pas en majorité,
    Nous pouvions tous circuler sans être inquiétés,
    La police veillait à la sécurité.

    Responsables, les parents devaient éduquer.
    La morale, la politesse s’appliquaient.
    Voyous et brigands n’étaient pas à la mode,
    La vie des bons à rien n’étaient pas commode.
    Tranquillement, le cerveau se développait,
    Ainsi que l’esprit qui s’ouvrait, s’élevait.

    Bien sûr, la stupidité, déjà, existait,
    Mais elle concernait une minorité.
    Dire ce qu’on pensait n’était pas censuré,
    Cela ne donnait pas matière à des procès.
    On s’amusait d’un humour tout en finesse,
    La vulgarité ne créait pas la liesse.

    Nous grandissions dans la gaieté vers la liberté,
    L’amour et la paix étaient nos priorités.
    Le travail, le mérite étaient glorifiés,
    Paresse et médiocrité étaient fustigées.
    Nous vivions dans le berceau de notre enfance,
    La joie, la musique, inondaient la France.

    C’était le temps où les crétins ne régnaient pas,
    C’était le temps où les gens biens avaient des droits,
    C’était le temps où les malfrats n’en avaient pas,
    C’était le temps où les fous n’étaient pas rois.

    1. Viretan merci ! O combien merci ! Depuis la disparition du sauveur de la grandeur de la France, et l’avénement de mai 1968, les forces malfaisantes dégénérées et laxistes se sont mises en marche pour détruire tout ce qui faisait notre France.
      Je souhaite et j’espère que les Français bientôt se ressaisiront et qu’à nouveau les futures générations reconstruiront et connaîtront une ère paisible et sereine, où tout un chacun pourra jouir des bienfaits de la Vie.

  3. Inacceptable ce pays qui se contente de compter les morts et les blessés. L’incompétence manifeste se constate tous les jours. Idéologie, déni…voilà le résultat. Quand on voit comme l’éducation est négligée aujourd’hui (familiale ou scolaire) et comme la justice n’existe pas, on peut se faire du souci à propos des citoyens de demain !!!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *