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Un homme a été retrouvé gravement blessé dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mai, dans le quartier des Moulins à Nice. La victime, atteinte de plusieurs coups de couteau, notamment à la gorge, n’a pas survécu. L’auteur des faits est toujours recherché par les forces de l’ordre.
Des passants ont tenté de réanimer la victime
Les policiers ont été appelés vers 1h du matin pour une rixe en cours dans ce quartier sensible de l’ouest niçois. À leur arrivée, ils n’ont pas constaté de bagarre immédiate. Néanmoins, une femme leur a désigné une zone précise de l’avenue de la Méditerranée. En s’y rendant, les agents ont découvert une vingtaine de personnes rassemblées autour d’un homme gisant au sol. Celui-ci perdait beaucoup de sang et présentait plusieurs blessures à l’arme blanche, dont une plaie profonde au cou.
Les secours ont été immédiatement sollicités. De plus, un passant a tenté de réanimer la victime en pratiquant un massage cardiaque. Les sapeurs-pompiers ont ensuite pris le relais. Toutefois, ils n’ont pu que constater le décès de l’homme. Selon BFM Côte d’Azur, la scène s’est déroulée dans une atmosphère tendue, sous les yeux de plusieurs témoins. Mais aucune interpellation n’a eu lieu dans l’immédiat. Le ou les agresseurs ont pris la fuite avant l’arrivée des forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte afin d’identifier l’auteur de cette agression mortelle. Les services de police judiciaire ont été saisis du dossier.
Les enquêteurs n’écartent aucune hypothèse
À ce stade, aucune hypothèse n’est privilégiée. Pourtant, les enquêteurs n’écartent pas un règlement de comptes. Effectivement, le quartier des Moulins est régulièrement cité dans des affaires de trafic de stupéfiants. Ce nouveau fait divers relance les inquiétudes sur la montée des violences dans certains quartiers sensibles de Nice. Le député des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, a rapidement réagi à ce drame sur les réseaux sociaux. «Cette violence quotidienne ne cessera que lorsque le narcotrafic aura été éradiqué», a-t-il déclaré dimanche dans un message publié sur X. La mairie de Nice et la préfecture des Alpes-Maritimes n’ont pas encore communiqué officiellement sur l’événement. Une autopsie de la victime doit être pratiquée dans les prochains jours. Son identité n’a pas encore été rendue publique.

Eradiquer le narco trafic??? Vu la réactivité de nos hommes politiques autant essayer de couper la queue à un lézard en attendant qu’elle repousse. Ce qui m’étonne ce sont les émissions TV qui filment des dealers sur leur point de vente et que les flics n’arrivent pas à en choper un seul. Mais ils obéissent aux ordres alors à qui la faute ?
C’ETAIT CELA LA FRANCE DE NOTRE ENFANCE
Enfants, nous étions fiers d’être bons élèves.
Nous partagions les connaissances, les rêves.
Le degré d’instruction était de qualité.
Des devoirs, on avait à cœur de s’acquitter.
Les enseignants n’hésitaient pas à nous punir,
Sans redouter de se faire terroriser,
Quand nous franchissions les limites autorisées.
Nous goûtions la nature, des oiseaux le chant,
Ne restions pas médusés devant des écrans.
Notre imagination était favorisée,
Elle débordait dans nos jeux improvisés.
Seule, l’intelligence était récompensée,
La bêtise n’était pas encore encensée.
Les adultes faisaient preuve d’autorité.
Les personnes plus âgées étaient respectées.
Nos vieux n’étaient ni méprisés, ni rejetés.
Les délinquants n’étaient pas en majorité,
Nous pouvions tous circuler sans être inquiétés,
La police veillait à la sécurité.
Responsables, les parents devaient éduquer.
La morale, la politesse s’appliquaient.
Voyous et brigands n’étaient pas à la mode,
La vie des bons à rien n’étaient pas commode.
Tranquillement, le cerveau se développait,
Ainsi que l’esprit qui s’ouvrait, s’élevait.
Bien sûr, la stupidité, déjà, existait,
Mais elle concernait une minorité.
Dire ce qu’on pensait n’était pas censuré,
Cela ne donnait pas matière à des procès.
On s’amusait d’un humour tout en finesse,
La vulgarité ne créait pas la liesse.
Nous grandissions dans la gaieté vers la liberté,
L’amour et la paix étaient nos priorités.
Le travail, le mérite étaient glorifiés,
Paresse et médiocrité étaient fustigées.
Nous vivions dans le berceau de notre enfance,
La joie, la musique, inondaient la France.
C’était le temps où les crétins ne régnaient pas,
C’était le temps où les gens biens avaient des droits,
C’était le temps où les malfrats n’en avaient pas,
C’était le temps où les fous n’étaient pas rois.
Viretan merci ! O combien merci ! Depuis la disparition du sauveur de la grandeur de la France, et l’avénement de mai 1968, les forces malfaisantes dégénérées et laxistes se sont mises en marche pour détruire tout ce qui faisait notre France.
Je souhaite et j’espère que les Français bientôt se ressaisiront et qu’à nouveau les futures générations reconstruiront et connaîtront une ère paisible et sereine, où tout un chacun pourra jouir des bienfaits de la Vie.
manque de caméras
Qui habite le quartier des moulins à Nice ??? Des pas très blancs !!!
Désole de le dire, mais ça fait une racaille de moins.
qui est l égorgeur devinez question a 1 euros : un bron.. bien de chez nous !!!
Que font Bayrou, Darmanin et Retailleau..?, il me semble qu.ils se font trop discret à mon avis….
Inacceptable ce pays qui se contente de compter les morts et les blessés. L’incompétence manifeste se constate tous les jours. Idéologie, déni…voilà le résultat. Quand on voit comme l’éducation est négligée aujourd’hui (familiale ou scolaire) et comme la justice n’existe pas, on peut se faire du souci à propos des citoyens de demain !!!
Pauvre France, pays de la décadence, de la violence, tu n’ai plus le pays de mon enfance.