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Longtemps réservé aux grandes fortunes et aux institutionnels, le Private Equity ou capital-investissement se démocratise aujourd’hui. Stratégie d’investissement la plus performante de ces 25 dernières années, il constitue à la fois un marché au potentiel immense et une opportunité exceptionnelle, décorrélée des marchés cotés. Il s’agit d’une solution indéniable pour diversifier et optimiser son portefeuille.
Qu’est-ce que le Private Equity ?
Dédié aux grands investisseurs institutionnels et aux grandes fortunes depuis les années 70, le Private Equity est un outil remarquable de diversification de son portefeuille aujourd’hui accessible par les particuliers à partir d’un ticket d’entrée de 20 000 ou 100 000 euros selon les fonds.
Il consiste à investir dans l’économie réelle en accompagnant, améliorant la performance d’entreprises non cotées via la prise de participation significative dans leur capital.
Le Private Equity constitue une classe d’actifs à capital et rendement non garantis qui génère toutefois une surperformance importante sur le moyen et le long terme, dissociée des marchés boursiers, avec donc une moindre volatilité.
L’objectif des investisseurs est de créer de la valeur sur une période de quelques années, de 5 à 10 ans en moyenne, avant de revendre les parts à un prix supérieur, réalisant ainsi une plus-value.
Le marché du Private Equity détient un potentiel incroyable : 94 % du marché financier, versus 6 % pour le marché coté. Il se développe progressivement et représente une part croissante de la capitalisation mondiale. De nombreuses sociétés profitent de l’effet de levier du Private Equity comme Qonto, Blablacar, Revolut, Doctolib, Payfit.
Le Private Equity : l’investissement le plus rentable
Le Private Equity est l’investissement régulé le plus rentable, toutes classes d’actifs confondues.
Ses rendements annuels sont en effet supérieurs à ceux des marchés cotés. Ils sont toujours positifs et excellent entre 10 et 20 % par an, transcendant les environnements complexes existant depuis 20 ans comme la crise des subprimes, le Covid, la guerre en Ukraine, les tensions inflationnistes… Historiquement, le Private Equity a toujours prouvé sa solidité dans des contextes macroéconomiques difficiles.
Les plus grands institutionnels allouent déjà plus de 20 % de leurs actifs au Private Equity. Les grandes Banques Privées recommandent à chaque particulier d’investir un minimum de 15 % d’allocation au Private Equity.
Les principales stratégies du Private Equity
Le Private Equity regroupe plusieurs segments selon le stade de développement de l’entreprise : le capital-risque (Venture Capital), soit le financement de start-up innovantes à fort potentiel de croissance, souvent en phase de démarrage ; le capital-développement (Growth Capital), soit le soutien apporté à des PME en croissance cherchant à accélérer leur expansion ou à se développer à l’international ; le capital-transmission (LBO ou Leveraged Buy-Out), soit le rachat d’entreprises matures via un effet levier financier, généralement pour accompagner une reprise ou un changement de direction ; le capital-retournement (Turnaround), soit l’investissement dans des sociétés en difficulté, avec pour objectif de redresser leur situation.
Depuis plusieurs années, le Private Equity intègre les critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) dans les décisions d’investissement.
Accessible via une banque, un cabinet de gestion privée, ou un fonds d’investissement, le Private Equity constitue une offre de qualité institutionnelle. Il constitue la solution idéale pour investir dans l’économie réelle.
Virginie Lebrun
