
Joachim Son-Forget, ici en 2017 avant sa transition ©Wikimedia
Le 25 mai dernier, Eva Son-Forget, ancienne députée macroniste ayant changé de genre en 2024, a fait irruption dans une chambre du 101 rue de l’Université. Il s’agit de la résidence officielle de l’Assemblée nationale. Profitant de son ancien badge encore actif, elle est entrée dans la pièce attribuée à la députée RN Manon Bouquin. Cette dernière était absente pour le week-end.
L’ancienne députée vole les robes d’une députée RN et vide son minibar
Selon les informations révélées par le JDD, Eva Son-Forget aurait consommé le contenu du minibar avant de repartir avec deux robes et une veste. Ces vêtements, destinés au pressing, ont été emportés sans autorisation. Les faits ont été découverts le mercredi suivant, lorsque les agents de la résidence ont constaté l’intrusion et averti l’élue RN.
Un collaborateur parlementaire a par ailleurs signalé avoir vu Eva Son-Forget fuir les lieux. Elle a même été poursuivie par des agents de sécurité. La présidence de l’Assemblée a depuis porté plainte. En effet, elle dénonçant une intrusion non autorisée dans un espace parlementaire sécurisé selon Le Figaro.
Habituée aux polémiques
Élue en 2017 sous l’étiquette La République en Marche pour représenter les Français de Suisse, Eva Son-Forget avait rapidement quitté le parti. En outre, elle multipliait les déclarations polémiques. De plus, elle avait notamment rejoint Éric Zemmour lors de la présidentielle de 2022, avant d’annoncer publiquement sa transition de genre. Son comportement erratique avait déjà fait les gros titres. Par exemple, en 2024, elle avait été interpellée par la police pour refus d’obtempérer et conduite sous stupéfiants à Paris.
Depuis, elle s’est illustrée par des provocations sur les réseaux sociaux, mais restait en retrait de la vie politique officielle. Cette affaire relance les questions sur la gestion des badges d’accès à l’Assemblée, dont certains anciens députés continueraient à bénéficier. Elle soulève aussi le débat sur la sécurité des logements parlementaires et la nécessité d’un contrôle renforcé des accès.

Tout n’a pas été câblés correctement aux niveau du cerveau.