
Crédit image @adobe stock / camion sapeurs pompiers
Un dimanche soir qui devait être comme un autre a basculé dans le drame sur une route de Côte-d’Or. Un simple réflexe d’automobiliste responsable s’est transformé en tragédie, révélant les dangers insoupçonnés de nos routes départementales.
Un drame en deux temps sur la D 905
C’est aux alentours de 19 heures ce dimanche 8 février 2026 que tout a commencé à Pouillenay. Un automobiliste circulant sur la D 905 a d’abord percuté un chevreuil, un événement malheureusement fréquent sur les routes de campagne.
Accompagné de sa compagne, l’homme a pris la décision de s’arrêter pour vérifier l’état de l’animal. Un geste de prudence et de responsabilité qui aurait dû rester sans conséquence.
Le choc fatal d’un véhicule fantôme
Alors qu’il était descendu de son véhicule pour constater les dégâts, le conducteur a été violemment percuté par un autre véhicule. Jean-Marc Rigaud, maire de Pouillenay, a témoigné de la violence du choc : « Le conducteur s’est fait happer par une voiture qui arrivait d’en face, après être sorti de son véhicule pour constater les dégâts. C’est un triste accident ».
L’homme a été grièvement blessé et a dû être transporté d’urgence à l’hôpital. Sa compagne, également touchée, a été hospitalisée avec des blessures légères.
Un chauffard en fuite
Le plus choquant dans cette affaire reste la réaction du conducteur ou de la conductrice responsable du second impact. Celui-ci ou celle-ci a choisi de prendre la fuite avant l’arrivée des secours, abandonnant les victimes sur place.
Ce délit de fuite aggrave considérablement la situation et les autorités ont immédiatement ouvert une enquête pour identifier et retrouver l’automobiliste responsable.
Une enquête en cours
Les forces de l’ordre ont lancé des investigations pour reconstituer précisément le déroulement des faits et identifier le véhicule impliqué dans ce délit de fuite.
Pendant ce temps, une société de chasse locale a pris en charge le chevreuil à l’origine de cette série d’événements tragiques, rappelant les risques liés à la faune sauvage sur nos routes départementales.

C’est bien triste pour cet automobiliste qui a été percuté alors qu’il voulait apporter son aide à l’animal et faisait preuve d’empathie ce qui est assez rare de nos jours. D’autant plus quand on lit la fin de l’histoire avec la prise en charge du chevreuil par les chasseurs. J’espère seulement que le pauvre animal était déjà mort sur le coup car autrement il pouvait se faire encore plus de mauvais sang sur son sort. Car la morale de l’histoire, si on se place du point de vue des chasseurs est que la faune sauvage rend les routes départementales dangereuses. Donc il faut se débarrasser de cette faune de façon à apporter toute sécurité aux automobilistes. Vive les chasseurs et leurs actions de bienfaisance !