Démineur aidé d'un robot ©Ministère de l'Intérieur
Deux adolescents ont été interpellés mercredi 21 mai après avoir mis le feu à plusieurs bouteilles explosives dans leur collège du Havre, en Seine-Maritime. La procureure de la République a confirmé que les engins découverts étaient de fabrication artisanale. Une enquête est en cours. Les deux élèves avaient été exclus quelques jours plus tôt de leur établissement.
Huit bouteilles explosives ont été retrouvées dans l’enceinte du collège Jules Vallès
Mercredi matin, vers 9 heures, deux d’entre elles avaient déjà commencé à se consumer lorsqu’elles ont été découvertes. Selon la procureure de la République du Havre, Soizic Guillaume, les pompiers sont rapidement intervenus et l’établissement a été évacué. D’après les informations de nos confrères de France Bleu, aucun élève n’a été blessé. Ainsi, l’ensemble des élèves a pu réintégrer les lieux vers 11 heures, une fois la situation sécurisée.
Les deux adolescents mis en cause venaient d’être exclus du collège, selon la magistrate. Ils ont été arrêtés mercredi en fin de journée et placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte pour «fabrication non autorisée d’engin explosif ou incendiaire» et «mise en danger de la vie d’autrui». Pour autant, des menaces de recommencer les faits avaient été diffusées sur les réseaux sociaux quelques heures après les événements. La procureure a confirmé que les gardes à vue se poursuivaient jeudi 22 mai.
Comment les deux adolescents ont réussi à placer des explosifs dans leur collège?
C’est une question à laquelle les enquêteurs devront répondre. De plus, l’inquiétude du personnel du collège et des parents d’élèves est à son comble. En outre, cette affaire survient dans un contexte de vigilance accrue sur la sécurité des établissements scolaires. Alors que les discours des autorités vont dans le sens d’identifier rapidement les comportements menaçants, on ne peut que constater un échec constant. Les motivations des deux adolescents n’ont pas été précisées à ce stade de l’enquête. Le parquet du Havre n’a pas encore communiqué sur d’éventuelles suites judiciaires.

que celui qui écrit ces textes apprenne l’orthographe et notamment les apostrophes ,
il peut utiliser le correcteur orthographique
lamentable !!!