
Lycée Sérénité nantes
L’horreur a frappé un établissement scolaire de Nantes au printemps dernier. Un adolescent de 16 ans, décrit comme solitaire et nourrissant une admiration troublante pour le dictateur nazi, a semé la terreur dans son lycée, faisant une morte et trois blessés. Après plusieurs mois d’hospitalisation psychiatrique, il vient d’être mis en examen.
Un déchaînement de violence en plein établissement scolaire
La tragédie s’est déroulée le 24 avril, peu après midi, au sein du groupe scolaire Notre-Dame-de-Toutes-Aides à Nantes. Armé d’un couteau de chasse d’une vingtaine de centimètres et le visage masqué, l’adolescent a fait irruption dans l’établissement.
Dans une première salle, il s’est acharné avec une violence inouïe sur une lycéenne de 15 ans, lui assénant pas moins de 57 coups de couteau. Ne lui laissant aucune chance de survivre.
Sa folie meurtrière ne s’est pas arrêtée là. Dans une autre salle, il a poursuivi son attaque, blessant trois autres élèves âgés de 15 à 16 ans.
L’intervention héroïque qui a mis fin au massacre
C’est grâce au courage d’un technicien informatique présent dans l’établissement que l’attaque a pu être interrompue. Face au jeune assaillant armé, l’homme n’a pas hésité à intervenir en lui donnant un coup de chaise dans le dos, neutralisant temporairement l’adolescent.
Les forces de l’ordre, rapidement alertées, ont pu interpeller le suspect quelques minutes seulement après le début de l’agression. Placé initialement en garde à vue, l’état psychologique du jeune homme a nécessité son transfert immédiat dans une unité psychiatrique.
Un profil inquiétant révélé après les faits
L’enquête a mis en lumière la personnalité troublée de l’agresseur. Le procureur de la République de Nantes a décrit un adolescent « extrêmement solitaire » avec très peu d’amis et manifestant « clairement une certaine fascination pour Hitler ».
Cette admiration pour le dictateur nazi avait d’ailleurs alerté l’équipe éducative puisque, juste avant les vacances de Pâques. Le jeune homme avait été convoqué avec sa mère par la direction de l’établissement pour aborder ce sujet préoccupant.
Des poursuites judiciaires malgré l’hospitalisation psychiatrique
Près de neuf mois après les faits, l’information est tombée ce jeudi 22 janvier 2026 : l’adolescent, toujours hospitalisé dans un « établissement sécurisé » de Nantes, a été mis en examen mercredi pour assassinat, tentative de meurtre et violences aggravées.
Le mobile de cette attaque reste encore flou. Au lendemain du drame, le procureur avait indiqué qu’« aucun mobile » ne pouvait être évoqué de « façon certaine ».
L’hommage des parents de la victime
Face à cette tragédie, les parents de la lycéenne décédée ont souhaité donner un sens à leur douleur en ouvrant une cagnotte. Cette initiative solidaire est destinée à soutenir des structures spécialisées dans l’aide psychologique à l’enfance, afin que d’autres jeunes en souffrance puissent bénéficier d’un accompagnement adapté.

Cette génération a quand même un gros problème niveau violence,que nous n’avions pas il y a vingt ans. Est-ce un manque d’éducation totale, les jeux vidéo violents ?