suicide credit @adobe
L’addiction aux séries coréennes et aux jeux en ligne prend une tournure tragique en Inde. Trois sœurs, privées de leurs appareils électroniques par leurs parents, ont mis fin à leurs jours dans des circonstances bouleversantes qui soulèvent d’importantes questions sur l’impact des écrans chez les jeunes.
Un acte désespéré qui choque toute une communauté
Mercredi 4 février, la ville de Ghaziabad, située dans la banlieue de New Delhi, a été le théâtre d’un drame familial sans précédent. Trois sœurs âgées de 12, 14 et 16 ans se sont défenestrées du neuvième étage de leur appartement, laissant leurs proches et les autorités dans l’incompréhension.
D’après les premiers éléments de l’enquête, ce geste extrême serait lié à une décision parentale : la confiscation de leurs téléphones portables et l’interdiction de consommer du contenu coréen ou de jouer à des jeux en ligne.
Une obsession pour la culture coréenne
Les trois adolescentes manifestaient depuis longtemps une fascination hors norme pour tout ce qui touchait à la Corée du Sud. Leur père, Chetan Kumar, a confié à la Press Trust of India : « Mes trois filles avaient une profonde addiction à tout ce qui venait de Corée, des films aux séries télévisées. »
Ce même père a également révélé que ses filles « disaient souvent qu’elles voulaient aller en Corée. »
Une déscolarisation inquiétante
Plus alarmant encore, selon les déclarations des autorités, les trois sœurs n’étaient plus scolarisées depuis plusieurs années. Elles consacraient l’essentiel de leur temps à leurs écrans.
L’officier de police Alok Priyadarshi a précisé : « Elles étaient sous l’influence des K-dramas. Elles avaient quitté l’école et passaient tout leur temps à regarder des dramas coréens sur leur téléphone portable. »
Un phénomène préoccupant à l’échelle mondiale
Ce drame ravive le débat sur l’impact des nouvelles technologies sur la santé mentale des jeunes. La vague coréenne, ou « Hallyu », a déferlé sur l’Inde depuis le succès planétaire de « Gangnam Style » en 2012. Aujourd’hui, séries, musique, cuisine et cosmétiques sud-coréens sont omniprésents dans les grandes villes indiennes.
Des mesures restrictives en augmentation
Face à la multiplication des cas problématiques, plusieurs pays ont commencé à légiférer :
- Deux États indiens envisagent d’interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs
- L’Australie a instauré une limite d’âge fixée à 16 ans depuis fin décembre
- En France, un projet de loi adopté en janvier prévoit une interdiction pour les moins de 15 ans
- L’Espagne travaille actuellement sur une législation similaire
Une addiction reconnue médicalement
Depuis 2019, l’Organisation mondiale de la Santé reconnaît officiellement le « trouble du jeu vidéo ». Cette condition se caractérise par une « perte de contrôle sur le jeu » entraînant des conséquences néfastes dans tous les aspects de la vie quotidienne pendant au moins 12 mois.
La police indienne a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce triple suicide et évaluer si d’autres facteurs auraient pu contribuer à cette tragédie.

Pour résumer mes propos tout en bas:
Il faudrait que les jeunes apprennent des plus grand (comme nous gamins) comment confectionner « du réel » avec leurs deux mains, voir leurs pieds: qu’ils se tournent vers l’artisanat ou le vrai milieu artistique quel qu’il soit.
Il y a plein de choix possibles
PhB
Ce n’est pas la dépendance aux résaux sociaux qu’il faut incriminer , mais l’addiction à toutes les formes de virtualités qui font croire aux jeunes que la vraie vie n’existe que par le biais de la technologie. Et lorsque ilis n’ont plus ce substitut les gamins en manque de repères familliaux et déconnectés de la réalité refusent les frustations du quotidien. Alors plutôt que d’accepter la vacuité de leurs courtes existences , ils choisissent la mort sans avoir » vécu ».
Bel avenir engendré par nos sociétés décadentes pour nos enfants rois.
Si tu veux savoir ce que donne le pire des addictions aux réseaux et technologies ou aux compétions scolaires regarde l’Asie. Si tu veux savoir ce que donne le pire d’une société en pleine déculturation qui se tiers-mondise par l’immigration invasive de populations sous (ou pas du tout) diplômées et l’islamisation regarde l’UE et la France.
Pourquoi ces parents n avaient ils pas insisté pour qu elles retournent à l école… ces jeux vidéos sont nocifs.
Pourquoi ne faisaient elles pas du sport … c est l apanage des jeunes le sport …
quand on était jeunes les portables n existaient pas… J étais libre il me suffisait de dire à me mère où j étais… La plupart du temps je faisais du cheval…et j étais souvent dans les écuries donnant l eau aux chevaux , le foin la paille… j adorais les chevaux…je suis montée à cheval à 15 ans… Avec la personne avec qui j étais on a élevé des chevaux faisant naitre des chevaux qui nous ont rapporté quand ils gagnaient une course… je ne suis plus sortie du cadre des chevaux qu avant mes 62 ans. la retraite ayant diminué mes revenus ainsi que l euro. c était fini pour moi. J étais à la retraite et c était trop cher !
je reviens aux tél on a commencé à avoir des téléphones portables dans les années 1980 …
Pourquoi les parents n’ont pas…..pourquoi…pourquoi…pourquoi les parents n’ont ils pas confisqué leur téléphones?? Eh bien si.
.ils l’ont fait….et elles se sont suicidees… ne pas culpabiliser qui que ce soit…trop facile…le tél. C’est un mal des temps modernes. Est bien.pretentieux celui qui sait gérer ce problème…un long chemin à parcourir avant de trouver la bonne voie pour sevrer les intoxiqués du tel..ou des séries.ou de…..etc…
Parce que cela se passe en Inde et que les parents n ont pas les moyens d envoyer leurs enfants à l école . De + il faut habiter dans les grandes villes sinon les écoles sont à des kilomètres de leur habitation
AVEC LA SOLUTION DES POURQUOI, il n y aurai pas de drames Malheureusement, on est impuissant devant tous ces drame drames
Le téléphone ça va être pire que la cocaïne, si cela continue.
Le numérique, plus largement, n’avait aucune nécessité. Hormis le contrôle des esprits, le flicage et l’addiction. On commence à s’en rendre compte; Combien de morts faudra-t-il encore pour revenir à la Terre, à l’humain?
Entièrement d’accord avec vous ! on a affaire régulièrement à des robots dorénavant. Certains sont devenus incapables de regarder ce qui se passe autour d’eux, admirer la nature…toute leur vie se trouve dans le téléphone. Que C triste !
disons que c est utile en cas d accident ou de problèmes… sinon pour jouer non !
Eh ben il était temps de se rendre compte que l’utilisation de TOUS ces réseaux sociaux par des mineurs les rendait accros (pire que la drogue) et en faisaient des décérébrés, mais ça arrange aussi les parents que ça « débarrasse » de l’éducation de leurs « petits bambins » déifiés et qui viennent se plaindre, par la suite, du harcellement et de l’addiction de leur progéniture!!!
On ne sait plus qui il faudrait éduquer des parents ou des enfants
ah oui c est sûr ! heureusement que les enfants ne sont pas tous comme ça ! c est triste quand même !
Ma génération s’est passé portable pendant environ 40 ans, la preuve que ce n’est pas indispensable mais seulement pratique si utilisé à bon escient.
Tout à fait d’accord
Mon premier GSM ( techno 2G) tout basique fabriqué à Illkirch, chez moi, juste pour téléphoner quand j’étais en déplacement, en 1999, j’avais 44 ans.
A leurs âge à 12 ans j »avais déjà construit mon premier poste de radio (TSF) et était fier de le faire fonctionner, puis à 16 ans ça a été des émetteurs de radio, j’ai aussi commencé à mettre le nez dans la TV couleur de mes parents, là c’était plus compliqué mais moins cher que le dépanneur: généralement trois lampes à changer PL509, PL504 et PY500, puis régler toutes les convergences , ça prenait deux heures.
Le schéma était livré avec l’appareil, fixé à l’intérieur contre l’ébénisterie.
Bref on savait comment fonctionnait ces appareils. Je me suis fabriqué ma chaine HIFI, dans le commerce ça coutait une blinde en 1971 (ampli plus les baffles) que j’utilise encore.
J’arrivais même à me faire de l’argent en fabriquant des appareils pour les copains (jeux de lumières, petits émetteurs, réparations diverses, etc…).
Bref rien à faire de ceux qui n’avaient pas le même centre d’intérêt: au bahut, on était une petite poignée de passionnés d’électronique, on s’entendait, bien et à 70 ans je suis encore en contact avec deux d’entre eux.
Cette expérience m’a permis du temps du lycée puis étudiant , d’avoir des boulots de vacances intéressants (dépannage dans des magasin de HIFI, installations de centraux téléphoniques, etc…)
J’ai eu l’immense chance d’en faire mon métier.
J’ai ainsi vu et utilisé une technologie en pleine évolution entre les années 60: le début de mes « bricolages » et 2019 fin de mon activité professionnelle.
Alors les réseaux sociaux, j’en ai vraiment rien à cirer, idem pour le smartphone, pourtant un bel outil mais qui vous retourne le cerveau.
Maintenant je m’épanouis dans la pratique musicale avec d’autres personnes, c’est très gratifiant
PhB