
Le dossier s’alourdit dans l’affaire des violences policières survenues lors des émeutes de l’été 2023. Un jeune homme de 22 ans a subi une amputation partielle du crâne après avoir été la cible d’un tir de LBD puis passé à tabac. La responsable de l’unité présente ce soir-là vient d’être mise en examen, bien qu’elle affirme n’avoir rien vu des faits.
Une nuit d’émeutes aux conséquences dramatiques
Fin juin 2023, alors que la France était secouée par des émeutes suite au décès du jeune Nahel en région parisienne, Marseille n’a pas été épargnée par les violences. C’est dans ce contexte particulièrement tendu qu’Hedi, un jeune homme de 22 ans, a croisé la route d’une équipe de la BAC.
Le bilan est dramatique pour la victime : un tir de lanceur de balles de défense (LBD) à la tête, suivi d’un passage à tabac par plusieurs agents. Les blessures étaient si graves qu’une partie du crâne d’Hedi a dû être amputée lors de son hospitalisation.
Plusieurs policiers dans le viseur de la justice
L’enquête sur cette affaire a déjà conduit à la mise en examen de quatre policiers, dont l’agent soupçonné d’avoir tiré au LBD. Tous sont poursuivis pour violences volontaires aggravées.
Désormais, c’est la commandante de la brigade anticriminalité de Marseille qui est également mise en examen. Un développement majeur dans cette affaire qui continue de susciter l’indignation.
Une reconstitution contestée
La responsable de l’unité maintient n’avoir rien vu des faits qui se sont déroulés cette nuit-là, malgré sa présence sur les lieux. Son avocat, Me Virgile Reynaud, a d’ailleurs qualifié la reconstitution organisée par la justice de « coup d’épée dans l’eau ».
Selon la défense, la scène était particulièrement chaotique, entre pillages, tirs de mortier et cris, rendant difficile l’appréhension précise des événements pour les personnes présentes.
Un cas parmi d’autres violences présumées
Cette affaire n’est malheureusement pas isolée. À l’échelle nationale, pas moins de 33 enquêtes ont été ouvertes pour des violences présumées commises par les forces de l’ordre durant cette période d’émeutes.
Pour la seule ville de Marseille, quatre enquêtes distinctes sont en cours, avec huit policiers mis en examen au total. Parmi les victimes figure également Mohamed Bendriss, un homme de 27 ans décédé vraisemblablement des suites d’un tir de LBD la même nuit qu’Hedi a été blessé.
Des questions sur la chaîne de commandement
La mise en examen de la commandante soulève des interrogations sur la responsabilité hiérarchique lors d’opérations de maintien de l’ordre en situation de crise. Cette procédure judiciaire pourrait contribuer à éclaircir non seulement les faits, mais également le fonctionnement de la chaîne de commandement lors de ces événements tragiques.

Ben oui plus facile et beaucoup plus démagogique de poursuivre les policiers que les casseurs car, bien évidemment sur les 500 casseurs, ce jeune homme ne faisait ABSOLUMENT rien et était TOTALEMENT innocent
A cette période en France,le but de ces nuisibles de notre société était de tout casser et brûler et si l’occasion se présentait de flinguer des flics. En représailles au petit ange 👼 à la Mercedes jaune, quand on veut remettre de l’ordre dans un pays on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs le bilan aurait pu être plus dramatique. Combien ça coûte aux contribuables français c’est saccage et pillage,combien de blessés des deux côtés, et combien de condamnations ont été prononcées, aux délinquants qui ont blessé des policiers ?La justice dans notre pays aime les voyous, ils sont protégé et ne risquent pas grand chose, même pris en flagrant délits.
C’est nettement plus facile de réprimander les agriculteurs passifs que les émeutes de sauvages ! Deux poids, deux mesures !