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Un acte de violence d’une rare gravité a frappé le personnel soignant d’un établissement psychiatrique de l’Yonne. Deux employées d’un centre médico-psychologique ont été victimes d’une agression au couteau perpétrée par l’un des patients qu’elles suivaient. L’incident, qui s’est déroulé à Sens, relance le débat sur la sécurité des professionnels de santé mentale.
Une agression violente en pleine journée
Les faits se sont produits au sein du centre médico-psychologique de Sens, où un patient suivi en soins de jour s’en est pris violemment à deux membres du personnel. L’attaque a été menée avec une arme blanche, provoquant des blessures graves sur l’une des victimes.
La première soignante, âgée de 60 ans, a été grièvement touchée à l’épaule. Transportée en urgence à l’hôpital de Sens, elle ne se trouve toutefois pas en danger de mort selon les premières informations médicales.
Un bilan humain préoccupant
Une seconde employée, âgée de 40 ans, a également été blessée lors de l’incident. Ses blessures sont heureusement considérées comme moins sérieuses que celles de sa collègue.
Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement sur les lieux pour maîtriser l’agresseur et porter secours aux victimes. La réactivité des secours a permis d’éviter un drame encore plus important.
L’agresseur placé en garde à vue
Le responsable de l’attaque a été interpellé immédiatement par les services de police. Il s’agit d’un patient régulièrement suivi dans ce centre pour des troubles psychiatriques.
L’homme a été placé en garde à vue sous le chef d’inculpation de tentative de meurtre, qualification qui témoigne de la gravité des faits reprochés.
Une pathologie psychiatrique confirmée
Julie Colin, procureure de Sens, a pris la parole pour évoquer le profil de l’agresseur. Elle a confirmé que ce dernier souffrait d’une pathologie psychiatrique grave, sans toutefois entrer dans les détails médicaux.
La magistrate n’a pas communiqué d’éléments supplémentaires concernant l’évolution de l’état de santé des deux victimes, laissant les familles et les collègues dans l’attente de nouvelles rassurantes.

Il faudrait bcp plus de centres et au lieu de faire des gratuités inconsidérées alors que tout le monde devrait participer à des échelles différentes car ceux qui ne paient rien tout leurs est dû, ce qui est pire c’est qu’il ne sera pas jugé pour ce qu’il a fait car ces félés sont hyper protégés…..
Malheureusement ce genre d’individus, nous en croisons tous les jours, dans les villes. Pas assez de structures,de places, de personnels et de suivis, cela nous promets rien de bon pour l’avenir.