
Marlène Schaippa ©Capture d'écran France 5
Les élections municipales parisiennes prennent une tournure singulière avec un affrontement politique qui dépasse le cadre traditionnel des campagnes. Cette fois, c’est au sein même d’une famille que se cristallisent les oppositions idéologiques, révélant les fractures qui traversent le paysage politique français.
Marlène Schiappa et son père Jean-Marc se retrouvent dans des camps adverses pour la bataille de la mairie de Paris. Un duel familial qui interroge sur la transmission politique et la construction d’identités partisanes au sein d’une même lignée.
Un père et une fille dans deux camps opposés
L’ancienne ministre et secrétaire d’État sous Emmanuel Macron figure sur la liste de Pierre-Yves Bournazel, représentant la coalition Horizons-Renaissance. De son côté, Jean-Marc Schiappa, historien spécialiste de la Révolution française, a rejoint la liste de Sophia Chikirou, candidate Insoumise à la mairie de Paris.
Cette opposition électorale n’est pas une première pour la famille. Dès 2018, le père de l’ancienne ministre avait publiquement exprimé son désaccord avec certaines positions politiques de sa fille, témoignant d’une divergence assumée depuis plusieurs années.
Des trajectoires politiques indépendantes
Face à cette situation, Marlène Schiappa s’exprime sans détour sur les réseaux sociaux. « Heureusement, en démocratie, les filles ne sont pas obligées de voter comme leur père (et vice versa) et j’ai construit mes propres idées et ma propre trajectoire politique. Je n’ai hérité de rien », affirme-t-elle.
L’ancienne ministre revendique ainsi une construction politique autonome, indépendante de l’influence paternelle. Une déclaration qui souligne la possibilité de forger ses propres convictions au-delà des liens familiaux.
Le dialogue malgré les désaccords
Malgré leurs divergences manifestes, le dialogue familial perdure. « Nous sommes en désaccord politique (…), ce qui ne nous empêche pas de nous retrouver en famille pour débattre de politique ou de tout autre chose ! », précise Marlène Schiappa.
Jean-Marc Schiappa, coresponsable du département d’Histoire à l’Institut La Boétie, reste quant à lui discret sur ce développement, préférant ne pas alimenter la polémique médiatique autour de cette opposition familiale.
Une troisième génération appelée aux urnes
La situation se complexifie encore avec l’arrivée d’une troisième génération dans l’équation électorale. La fille de Marlène Schiappa, âgée de 18 ans, s’apprête à voter pour la première fois lors du scrutin des 15 et 22 mars.
Elle devra choisir entre la liste de sa mère, celle de son grand-père, ou encore un autre candidat parmi la multitude de prétendants à la mairie de Paris. Un choix personnel qui illustre la liberté de conscience défendue par l’ancienne ministre.
Marlène Schiappa, tout en espérant recueillir le suffrage de sa fille, affirme respecter pleinement sa liberté de choix, conformément aux principes démocratiques qu’elle défend publiquement.

Comment berner les gens pour remporter la mise ! En réalité, c’est du pareil au même : ils forment une même équipe ! Se diviser en plusieurs bataillons, pour noyer le poisson, puis au final se regrouper ! C’est le système bien rôdé de la gauche, elle multiplie les partis (écolos, pc, modem, socialos etc;..) pour récolter un maximum de voix, puis ensuite on réunit le tout et le pot au feu est réussi !
Exactement, n’oublions pas que la gauche sont des faux-culs, toutes les combines sont bonnes à prendre comme vous dites pour noyer le poisson….
ATTENTION au piège.
En effet, si l’un(e) sera élu(e), il ou elle mettra l’autre dans son groupe et tout le monde sera berné.
Les magouilles LFI et renaissance, il faut s’en méfier.
Une solution très simple pour résoudre le choix corn̈élie de la fille ou petite fille schiappa : voter droite radicale !